POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

RÉTROSPECTIVE (3/12)

L’actualité en 2019, ça s’est passé au mois de mars



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Michèle Detaille, patronne d’Alipa, est devenue la première femme à accéder au poste de présidente de la Fedil, et la première présidente non luxembourgeoise de la Fédération des industriels luxembourgeois. (Photo: Gaël Lesure/archives)

Une première présidente, et qui plus est non-Luxembourgeoise, pour la Fedil, la visite officielle de Dmitri Medvedev, le Luxembourgeois qui travaille plus que ses voisins, les déboires d’Enrico Macias… La rétrospective de l’actualité de 2019 s’arrête sur le mois de mars.

Durant le mois de mars, celui-là même où se déroule la Journée internationale des droits des femmes, une personnalité féminine s’est distinguée. Le conseil d’administration de la Fedil a en effet proposé Michèle Detaille au poste de présidente , succédant à Nicolas Buck . Après validation par l’assemblée générale, la patronne du groupe Alipa est entrée en fonction dans le courant du mois d’avril . Pour rappel, le 1er février, Nicolas Buck a été nommé à la présidence de l’UEL , en remplacement de Michel Wurth .

Qui dit visite officielle dit souvent signatures d’accords, et celle de Dmitri Medvedev au début de ce mois de mars n’a pas échappé à cette règle, puisqu’elle s’est conclue par la signature de deux accords entre le Luxembourg et la Russie au Mudam. Dont l’un, important, qui concerne la coopération dans le cadre de la modernisation des économies des deux pays.

Siège de nombreuses banques internationales, le Luxembourg a également été au cœur d’une affaire médiatico-judiciaire durant le mois de mars dernier, puisque la Cour de cassation de Luxembourg a rejeté le 14 mars le pourvoi en cassation introduit par Gaston Ghrenassia – le vrai nom du chanteur Enrico Macias – contre la banque Landsbanki Luxembourg , en liquidation. Il doit donc rembourser 30 millions d’euros reçus en prêt de la part de la banque avant la crise.

Le numéro de mars de Regards, périodique électronique du Statec, a été consacré au temps de travail. On y apprend qu’au Luxembourg, un salarié à temps plein travaille en moyenne 1.701 heures par an. Ce qui correspond à la moyenne européenne, qui est de 1.700 heures, mais est au-dessus de celle de la zone euro (1.649 heures). Surtout, la moyenne au Luxembourg est légèrement supérieure à l’Allemagne, où on est au travail 1.677 heures par an en moyenne, et très largement supérieure à la France (1.544 heures) et à la Belgique (1.495 heures). La France et la Belgique sont d’ailleurs les plus mauvais élèves européens au niveau du temps de travail par an, alors que c’est en Roumanie et au Royaume-Uni que l’on travaille le plus.