POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Rétrospective (1/12)

L’actualité en 2019: ça s’est passé en janvier



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La décision est tombée en janvier 2019: à partir de mars 2020, les transports publics seront gratuits sur l’ensemble du territoire. (Photo: Matic Zorman/archives)

Deux jours de congé supplémentaires, gratuité dans les transports publics à partir de mars 2020, escroquerie au Fonds du logement et nouveau rififi au Mudam, la rétrospective de l’actualité de 2019 démarre avec le mois de janvier.

Le mois de janvier, traditionnellement celui des bons vœux, a aussi été, cette année, celui des bonnes nouvelles. La première est venue du gouvernement qui, dès le 11 janvier, a annoncé  deux jours de congé supplémentaires : un jour férié, le 9 mai, pour célébrer l’Europe, et un jour de congé légal pour faire passer le quota minimal de 25 à 26 jours. La décision ayant été rapidement avalisée par le Parlement, les deux jours ont déjà pu être offerts dès 2019 aux salariés.

Transports gratuits

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, c’est le ministre de la Mobilité François Bausch qui a pu annoncer la seconde à peine dix jours plus tard. Dès mars 2020, le Luxembourg sera le premier pays d’Europe à proposer les transports publics nationaux financés par l’État – train, tram et bus –  gratuits pour tous les usagers . Une mesure qui a fait sensation dans et hors du pays. Bien entendu elle a un coût. Celui-ci a été évalué à 41 millions d’euros. Et dans la foulée de cette annonce, la Ville de Luxembourg a directement embrayé en confirmant qu’elle aussi assurerait la gratuité des transports urbains de la capitale.

Escroquerie

C’est aussi en janvier (le 22 janvier) que l’on a appris l’escroquerie dont a été victime le Fonds du logement . Suite à un faux e-mail, un de ses employés a transféré la somme de 800.000 euros sur un compte polonais. L’argent était soi-disant destiné à rémunérer une entreprise de construction avec qui le Fonds était en lien. Sauf que, quelques jours plus tard, la même firme a elle aussi réclamé la somme, révélant la fraude.

La crise est toujours latente au Mudam. La preuve: à la mi-janvier, une lettre anonyme a été adressée à la direction et au service des ressources humaines du Mudam, ainsi qu’au Woxx et au Wort pour pointer des dysfonctionnements internes en ce qui concerne la gestion du personnel au sein du musée. Mais en fait, cette lettre révélait surtout un profond malaise au niveau des conditions de travail dans le milieu de la culture.