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Pandémie

Pendant ce temps-là, au Kirchberg…



Pour une fois, aucun embouteillage, et des stations Vel’oh pleines. (Photo: Paperjam)

Pour une fois, aucun embouteillage, et des stations Vel’oh pleines. (Photo: Paperjam)

De moins en moins d’employés viennent au bureau, tandis que l’hôpital s’organise pour faire face aux malades atteints du coronavirus.

Après l’annonce du confinement en France , le 16 mars,  et en Belgique, le 17 mars,  du fait de la pandémie de coronavirus, les employés du Kirchberg n’étaient plus qu’une poignée à rejoindre leurs bureaux ce mercredi 18 mars, entre un joggeur et quelques promeneurs avec leurs chiens.

Beaucoup avaient préféré la voiture ou le vélo aux transports publics. Mais pour une fois, aucun embouteillage, et des stations Vel’oh pleines.

La plupart des entreprises du secteur financier implantées dans le quartier pratiquent en effet la division de leurs équipes (ou «split operations»), qui sont ainsi réparties soit entre différents sites, soit pour une moitié à leur domicile, et, pour l’autre moitié, au siège. Le télétravail n’est donc pas encore généralisé.

Du côté des Hôpitaux Robert Schuman, des tentes ont été dressées et un signalement mis en place pour  organiser des «zones de triage» . La grande pharmacie attenante a elle aussi monté une tonnelle, pour pouvoir gérer la file d’attente de clients et la distance de deux mètres entre chacun d’eux.

À l’hôpital, des tentes ont été dressées et un signalement mis en place pour organiser des «zones de triage». (Photo: Paperjam)

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À l’hôpital, des tentes ont été dressées et un signalement mis en place pour organiser des «zones de triage». (Photo: Paperjam)

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La grande pharmacie du Kirchberg a monté une tonnelle, pour pouvoir gérer la file d’attente de clients. (Photo: Paperjam)

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L’aire de jeu du Kirchberg a été fermée. (Photo: Paperjam)

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Les employés ont préféré la voiture ou le vélo aux transports publics. (Photo: Paperjam)

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Les employés du Kirchberg ne travaillent pas tous à domicile. (Photo: Matic Zorman)

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Les employés du Kirchberg ne travaillent pas tous à domicile. (Photo: Matic Zorman)

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Les employés du Kirchberg ne travaillent pas tous à domicile. (Photo: Matic Zorman)

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Les employés du Kirchberg ne travaillent pas tous à domicile. (Photo: Matic Zorman)

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Le Carrefour Express est ouvert tous les jours. (Photo: Matic Zorman)

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Au 128, rue de Neudorf, le grossiste The Butcher accueillait quelques clients venus l’aider à déstocker sa viande. (Photo: Paperjam)

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Dans le quartier de Neudorf, les rues sont totalement désertées. (Photo: Paperjam)

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La boulangerie Fischer était ouverte, mais déserte, malgré l’heure d’embauche. Et avenue Kennedy, Cocottes,  qui n’accueille plus de clients sur place , préparait ses  plats à emporter ou à livrer, via WeDely .

Quelques camions de livraison continuaient quant à eux à approvisionner supermarchés et distributeurs automatiques des entreprises, tandis qu’une voiture de police patrouillait et que les facteurs étaient déjà à pied d’œuvre.

Certains chantiers étaient, eux, toujours en cours: des ouvriers travaillaient encore devant le restaurant L’Avenue et rue de Neudorf.

En contrebas, dans le quartier de Neudorf, les rues sont totalement désertées… hormis au 128, rue de Neudorf, où l’entrepôt du grossiste en viande The Butcher accueillait quelques viandards  venus l’aider à déstocker .