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Wall Street

Facebook vaut plus de 1.000 milliards USD



Facebook profite de la crise sanitaire et de deux décisions de justice favorables pour entrer dans le club des entreprises valant plus de 1.000 milliards de dollars. (Photo: Shutterstock)

Facebook profite de la crise sanitaire et de deux décisions de justice favorables pour entrer dans le club des entreprises valant plus de 1.000 milliards de dollars. (Photo: Shutterstock)

Facebook referme un peu plus le club des Gafam après avoir, à son tour, franchi la barre symbolique des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

Dix-sept ans à peine après sa naissance, Facebook a rejoint ce lundi 28 juin le club très fermé des entreprises ayant dépassé la barre des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

La société créée et contrôlée par Mark Zuckerberg a profité de deux décisions de justice favorables avec le rejet de deux plaintes par des tribunaux américains pour infraction à la concurrence.

Le titre a alors grimpé de 4,4% à Wall Street. En un semestre, le géant californien a vu sa valeur progresser de 29%, profitant de la crise sanitaire et du besoin des gens de créer des contacts au moins virtuels.

En franchissant ce seuil, Facebook referme un peu plus sur lui-même le club très fermé des Gafam. Apple avait été la première entreprise au monde à franchir cette borne au début du mois d’août 2018.

Elle avait ensuite été suivie par Microsoft, Amazon et Google. En Arabie saoudite, le géant pétrolier Aramco vient compléter ce club depuis son entrée en bourse en décembre 2019 .

Déjà un autre club plus fermé

Ceci dit, la performance du réseau social doit déjà être relativisée. Le géant à la pomme a en effet franchi le cap des 2.000 milliards USD de capitalisation en août 2020. Il a donc mis 38 ans pour atteindre les 1.000 milliards, mais deux seulement pour doubler la mise…

Et, il y a tout juste une semaine, le 22 juin dernier, Apple a été rejoint par Microsoft qui affiche donc la même vitesse de croissance. La preuve qu’au niveau planétaire, il y a vraiment eu des gagnants de la crise. Même si ce sont les mêmes qu’avant la crise…