POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Catastrophe naturelle

Le chômage partiel toujours sollicité suite aux inondations



Des entreprises souffrent encore des inondations de juillet et doivent mettre du personnel au chômage partiel. (Photo: Matic Zorman/Maison Moderne)

Des entreprises souffrent encore des inondations de juillet et doivent mettre du personnel au chômage partiel. (Photo: Matic Zorman/Maison Moderne)

156 en juillet, 40 en août et 23 mi-septembre: le Comité de conjoncture continue de valider des demandes de chômage partiel liées aux inondations survenues il y a deux mois.

Le 15 juillet, le Luxembourg se réveillait inondé . Près de deux mois plus tard, toutes les entreprises n’ont pas sorti la tête de l’eau. Le Comité de conjoncture a déjà validé 23 demandes de chômage partiel en septembre pour «cas de force majeure pour inondations». En août, elles étaient 40, et en juillet, 156, précisent les ministres du Travail, de l’Économie et des Classes moyennes dans une réponse parlementaire.

En reconnaissant les inondations des 14 et 15 juillet en tant que catastrophe naturelle, le gouvernement permet aux entreprises touchées de demander  l’aide pour remédier aux dommages causés par les calamités naturelles . Son montant, non limité, est calculé par un expert sur la base du coût de réparation de l’actif ou de sa valeur avant la catastrophe.

Un impact sur le congé collectif

Les inondations ayant eu lieu juste avant le début du congé collectif, des autorisations de dérogation ont été accordées à des entreprises du secteur de la construction pour qu’elles puissent effectuer des travaux d’urgence. Alors que normalement, les demandes doivent être effectuées au moins deux mois à l’avance. Sachant que le congé collectif a eu lieu du 30 juillet au 22 août 2021. Le nombre d’entreprises concernées n’a pas été précisé.