ENTREPRISES & STRATÉGIES — Commerce

vitrine digitale

Cityshopping.lu fait peau neuve



Le nouveau portail veut référencer l’ensemble des boutiques, restaurants et cafés de Luxembourg-ville. (Photo: Montage Maison Moderne)

Le nouveau portail veut référencer l’ensemble des boutiques, restaurants et cafés de Luxembourg-ville. (Photo: Montage Maison Moderne)

Les boutiques de la capitale bénéficient désormais d’une nouvelle vitrine digitale. Reste à rallier l’ensemble des commerces à l’initiative.

Qu’il s’agisse de magasins, de restaurants ou de cafés, l’objectif de la Ville de Luxembourg et de l’UCVL est le même: les répertorier sur la nouvelle plateforme Cityshopping.lu, dévoilée mardi matin.

«Ce que nous voulons faire ici, c’est donner une image complète au public de tout ce qu’il est possible d’acheter ici, en ville», a résumé la bourgmestre de la capitale, Lydie Polfer (DP).

Actuellement, 1.038 commerces sont recensés sur la plateforme trilingue, qui vient d’adopter un nouveau look, après 11 ans d’existence. Identité visuelle, recherche par quartier, par besoin, ou encore modalité d’accès en temps réel: le nouveau site web de l’UCVL est désormais pleinement opérationnel.

Mais il reste environ 500 détaillants à intégrer sur la plateforme, a admis Serge Wilmes , échevin du Commerce (CSV). Voilà pourquoi un appel est lancé à l’ensemble des boutiques, cafés et restaurants pour remplir gratuitement leur fiche en ligne et rejoindre la plateforme.

«Il est vraiment important que tous les commerçants des 24 quartiers soient présents sur le site», a insisté Serge Wilmes.

Près de 157.000 euros pour le nouveau portail

«Le site reprend aussi les différents événements et animations qui ont lieu en ville, car les gens ne viennent pas seulement pour faire les boutiques», a ajouté Anne Darin-Jaulin, directrice de l’UCVL. L’organisation a reçu le soutien financier de la Ville pour cette refonte du site web, au coût de 156.944 euros TTC.

Pour la Ville de Luxembourg, la démarche s’ajoute à l’ensemble des mesures prises au printemps dernier face à la crise sanitaire du Covid-19. Elle a déboursé 4 millions d’euros en subsides et 1,08 million d’euros supplémentaires pour l’action des bons d’achat de 50 euros distribués lors de tirages au sort l’été dernier.

Maintenant que les cafés et restaurants sont tenus de fermer leurs portes – au moins jusqu’au 15 décembre –, la Ville n’exclut pas d’octroyer à nouveau des gratuités sur les loyers des biens dont elle est propriétaire, comme elle l’avait fait au confinement du printemps . «La Ville est tout à fait disposée à – encore une fois – faire le même geste», a annoncé la bourgmestre, qui a précisé vouloir patienter pour voir jusqu’à quand la situation perdurerait.