LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Style

Carnet d’adresses

Les choix de Sandra Legrand



Pour Sandra Legrand, réussir sa vie, c’est s’épanouir tous les jours, profiter de ce que l’on a et se sentir libre dans ce que l’on fait. (Image: Alter Domus)

Pour Sandra Legrand, réussir sa vie, c’est s’épanouir tous les jours, profiter de ce que l’on a et se sentir libre dans ce que l’on fait. (Image: Alter Domus)

Sandra Legrand aime le rock, le trek et la Mongolie. Cette jeune femme simple et bienveillante applique au bureau comme dans la vie les valeurs inspirées par son plus doux modèle: sa maman.

Sandra Legrand est regional executive Europe et membre du comité exécutif du groupe Alter Domus, société d’administration de fonds alternatifs et de services au secteur financier en plein essor. Jeune diplômée, Sandra rejoint les rangs des auditeurs chez PwC Luxembourg, où elle restera 14 ans. Entrée chez Alter Domus en 2013 en tant que directrice dans l’administration de structures de private equity, elle devient responsable régionale pour l’Europe, et supervise 12 pays, dont le siège du groupe au Luxembourg depuis mars 2020. Membre de l’Ordre des experts-comptables du Luxembourg depuis 2003, Sandra Legrand est aussi réviseur d’entreprises depuis 2008.

Quel est votre restaurant préféré au pays?

Sandra Legrand . – « Ma Langue Sourit , à Contern. C’est un étoilé convivial à la cuisine raffinée et à base de produits locaux. Ils ont aussi un menu avec des vins «surprises» que l’on doit découvrir en les goûtant. Un concept sympa!

Une bonne adresse pour un brunch au Luxembourg?

«Je ne brunche jamais au Luxembourg, car j’habite en Belgique, pas tout près de la frontière, et j’y passe mes dimanches.

Quel est votre cocktail préféré, et comment ou à quelle occasion le dégustez-vous?

«En tant que Belge, je préfère déguster une bonne bière spéciale. Ce serait plutôt dans un cadre amical, lors d’un événement avec des collègues pour leur faire découvrir les bières belges .

Êtes-vous thé ou café, et parlez-nous du moment où vous dégustez l’un ou l’autre?

«Plutôt café. Mon préféré est celui du matin, lorsque je me lève très tôt et que je le prends dans ma cuisine avec le petit-déjeuner. Je ne suis pas une accro du café, j’en bois maximum deux autres par jour.

Le style sans chichis

Les dress codes professionnels sont-ils devenus has been?

«Plutôt, oui. Surtout après les 21 mois de télétravail. J’incite mes équipes à porter une tenue correcte, casual, sans toutefois venir en tongs au bureau… Le costume-cravate ne fait pas travailler mieux!

Avez-vous un couturier, un styliste ou une marque de prédilection?

«Je déteste le shopping, je suis nulle en mode. Lorsque j’y vais, je fais maximum deux magasins et je rentre… Je n’ai pas un dressing à faire rêver! Mon style est plutôt classique.

Quelle est, selon vous, la faute de goût vestimentaire impardonnable?

«Je ne suis pas sûre qu’il existe de fautes de goût… C’est la liberté de chacun. Je dois sans doute en faire pour d’autres, mais ce n’est pas un problème.

Quelle est la dernière pièce que vous avez ajoutée à votre garde-robe?

«Un gros pull en laine. C’est mon vêtement fétiche du week-end.

Les grands espaces plutôt que les villes

Quelle est la destination qui vous fait rêver et pourquoi?

«J’ai fait un tour du monde en 2006 avec pour seul bagage un sac à dos et j’ai passé 15 jours avec une famille mongole dans leur yourte. Des gens qui n’ont rien et qui donnent encore le peu qu’ils ont. Un voyage qui m’a fait beaucoup réfléchir sur la notion de superflu, notamment. J’aimerais y emmener mes enfants aujourd’hui.

Y a-t-il des lieux qui vous mettent mal à l’aise?

«Je viens de la campagne et j’y vis encore. Peut-être une très grande ville avec beaucoup de bruit et de trafic. Au-delà de quelques jours, j’ai un sentiment d’oppression.

Un personnage ou quelqu’un qui vous inspire au quotidien, et pourquoi?

«La personne qui m’inspire le plus, c’est ma maman. Une femme qui n’a pas fait d’études ni une carrière, mais qui est très à l’écoute, ouverte à la différence. Elle a donné tout ce qu’elle pouvait pour faire grandir ses enfants et petits-enfants. J’essaie, dans mon travail, d’avoir cette même simplicité et attention aux autres.

Un tic de langage que vous détestez?

«Ma fille de 8 ans a dû écouter les paroles d’une chanson et dit parfois ‘wesh’ au lieu de ‘oui’. Je déteste cela, d’autant qu’elle ne comprend pas ce qu’elle répète…

Réussir sa vie, c’est… (complétez).

«C’est s’épanouir tous les jours, profiter de ce que l’on a et se sentir libre dans ce que l’on fait.

Branchez les guitares

Êtes-vous plutôt librairie ou Amazon?

«Librairie! Je n’aime pas le shopping, mais je peux rester des heures dans les librairies, et c’est là où je dépense le plus. J’aime découvrir de nouveaux auteurs, j’ai un faible pour la littérature française, quelle qu’elle soit: polars, intrigues, romans feel-good, etc.

Un film qui vous a particulièrement touchée et pourquoi?

«Je ne vais jamais au cinéma et je ne regarde pas la télévision. J’ai déjà trop d’écrans devant les yeux chaque jour.

Un artiste ou groupe favori?

«J’aime bien le ‘bon gros rock’ type Royal Blood , ou Greta Van Fleet . J’aime aussi Woodkid .

Pratiquez-vous un instrument ou une activité artistique?

«J’ai fait 11 ans de guitare, mais j’ai arrêté il y a très longtemps. Justement, si j’avais du temps, j’aimerais bien apprendre un instrument en même temps que mes enfants.

Pratiquez-vous un sport, et lequel?

«J’adore marcher. Chaque week-end, près de chez moi, et à la montagne, en famille, chaque été. Plus jeune, je faisais des treks. Je suis notamment allée à La Réunion, en Corse et au Costa Rica .»    

Cet article est issu de la newsletter Paperjam Finance, le rendez-vous mensuel pour suivre l’actualité financière au Luxembourg. Vous pouvez vous abonner en suivant ce lien.