POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Covid-19

Dans certains secteurs, les aides sont bien prolongées



Le secteur de l’horeca fait partie de ceux qui peuvent bénéficier de ces aides.  (Photo: SG9LU)

Le secteur de l’horeca fait partie de ceux qui peuvent bénéficier de ces aides.  (Photo: SG9LU)

Les aides à la relance et à la prise en charge des coûts non couverts pour les entreprises de l’horeca, du tourisme, de l’événementiel, de la culture et du divertissement ont bien été prolongées jusqu’à fin octobre. 

Fin juin, nous évoquions le projet de loi mené par Lex Delles (DP), ministre des Classes moyennes, visant à prolonger de deux mois – jusqu’à fin octobre – certaines aides aux entreprises . Les entreprises concernées étant celles qui, malgré les mesures de déconfinement, ne parviennent toujours pas à retrouver une activité normale. On touche ici à des secteurs comme le tourisme, l’horeca, l’événementiel, la culture et le divertissement. 

Les deux aides en question, l’aide de relance et l’aide pour coûts non couverts, peuvent désormais être demandées pour la période allant de juillet à octobre 2021. Tous les renseignements nécessaires se trouvent depuis ce mardi sur le site myguichet.lu

Elles ne sont pas cumulables

Dans le cas de l’aide à la relance, l’entreprise reçoit par salarié et indépendant actif concerné 1.250 euros pour les mois de juillet et août. Le montant diminuant à 1.000 euros pour ceux de septembre et octobre. Ce montant s’élève aussi à 250 euros par salarié qui se trouve au chômage partiel complet durant le mois pour lequel l’aide est sollicitée. Le montant total de l’aide de relance étant bien évidemment plafonnée, et ce, à 100.000 euros par mois et par entreprise unique. Pour plus de détails, rendez-vous ici

Quant à l’aide aux coûts non couverts, elle est liée à la condition d’une perte du chiffre d’affaires mensuel d’au moins 40%, le montant de l’aide à recevoir étant adapté. Mais, là aussi, un plafonnement existe. Le montant total de l’aide par mois et par entreprise unique ne peut pas dépasser 20.000 euros pour une microentreprise, 100.000 euros pour une petite entreprise et 200.000 euros pour une moyenne ou une grande entreprise. En plus des secteurs du tourisme, de l’horeca, de l’événementiel, de la culture et du divertissement, sont aussi concernés le commerce de détail en magasin et la formation professionnelle. Pour plus de détails, rendez-vous ici

À noter que l’aide à la relance et celle aux coûts non couverts ne sont pas cumulables.