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Brexit

L’accord sur le Brexit au cœur du Conseil européen



Le Premier ministre Xavier Bettel lors de son arrivée au Conseil européen des 17 et 18 octobre 2019. (Photo: Thierry Monasse)

Le Premier ministre Xavier Bettel lors de son arrivée au Conseil européen des 17 et 18 octobre 2019. (Photo: Thierry Monasse)

Le Premier ministre Xavier Bettel est arrivé jeudi 17 octobre en fin de journée au Conseil européen. La question du Brexit sera bien sûr abordée, alors qu’un deal vient d’être conclu entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Lors de l’arrivée du Premier ministre Xavier Bettel jeudi 17 octobre en fin de journée au Conseil européen, le sujet du Brexit était au centre de l’attention après l’accord conclu entre le Royaume-Uni et l’Union européenne .

«Je suis content parce qu’en arrivant à Bruxelles, il y a trois ou quatre heures, ce n’était pas sûr qu’on ait un accord», se satisfaisait Xavier Bettel. Mentionnant le vote qui doit avoir lieu au Parlement britannique, le Premier ministre «espère qu’ils vont être raisonnables, samedi matin, à Londres, qu’ils vont comprendre que c’est dans l’intérêt de tous, et dire oui».

«J’espère qu’elle va avoir lieu. Je suis convaincu qu’elle va avoir lieu. Elle doit avoir lieu», assénait le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker au sujet de la ratification, par le Parlement britannique, de l’accord. Réagissant à une question concernant la possibilité d’une prolongation du délai du Brexit, Jean-Claude Juncker ajoutait: «Nous avons conclu un deal. Il n’y a plus de raisons pour un nouveau délai. Cela doit être fait maintenant.»

Quant au président français Emmanuel Macron, il saluait à son arrivée «un bon compromis qui permet de répondre à tous les objectifs», mais s’empressait d’ajouter: «La satisfaction qui est la nôtre s’accompagne d’une légitime prudence parce que, instruits par l’Histoire, nous savons aussi que les Parlements peuvent finalement ne pas se retrouver dans l’accord.»

«On va essayer de régler les questions du passé, on va préparer l’avenir et répondre aux défis présents», concluait le président français.