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#HUBRADAR

Une visite au Burning Man comme team building



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Au Burning Man, il n’y a plus de limite, et le maître-mot est: l’échange. A priori, idéal pour souder une équipe! (Photo: Shutterstock)

Emmanuel Vivier et le HUB Institute vous proposent chaque jour le #HUBRADAR, une sélection des tendances et des meilleures innovations technologiques en trois articles.

Burning Man sera-t-il votre prochain outil de team building?

Chaque année, le désert de Black Rock, au Nevada, accueille le désormais célèbre festival alternatif Burning Man. Pendant sept jours, le désert prend vie, et une petite ville s’installe temporairement pour célébrer la création artistique. Lors de cette semaine, il n’y a plus de limite, et le maître-mot est: l’échange. A priori, idéal pour souder une équipe!

Shane Metcalf, cofondateur et chief culture officer chez 15Five, a décidé, cette année, d’offrir aux employés de sa société de logiciels des billets pour le festival. L’idée est de favoriser la créativité et la communauté au travail. Certaines entreprises ont donc décidé de mettre à profit la fin du mois d’août, traditionnellement creuse, pour renforcer les liens entre collaborateurs en les envoyant à Black Rock. Burning Man – déjà très couru des figures de la Silicon Valley, comme Eric Schmidt et Sergey Brin, respectivement ancien CEO et cofondateur de Google, ou Elon Musk, CEO de Tesla – va-t-il ainsi devenir la nouvelle figure de style corporate?

Facebook envisage de masquer le nombre de «j’aime»

Dans la lignée de sa filiale Instagram, qui teste actuellement cette fonctionnalité depuis le mois d’avril, Facebook pourrait, lui aussi, masquer le compteur de «j’aime» sous nos publications. C’est la développeuse Jane Manchun Wong qui a détecté quelques lignes de code dans l’app Android de Facebook en ce sens.

Le réseau social souhaiterait préserver les utilisateurs en empêchant l’émergence ou le développement d’un sentiment d’«insuffisance», lorsque leur nombre de likes n’atteint pas le chiffre espéré. Réduire la pression et la frustration des usagers est aussi une façon de les encourager à publier plus et plus régulièrement, sans se soucier de savoir si, oui ou non, leur publication plaira. Facebook souhaiterait donc laisser visibles les mentions «j’aime» des amis en commun, mais masquer les autres.

L’auteur de la publication pourra, quant à lui, voir le nombre total de «j’aime» sous son post. Après le Canada, Instagram a élargi son périmètre de test au Brésil, à l’Australie, à la Nouvelle-Zélande, à l’Italie, à l’Irlande et au Japon. Contacté par TechCrunch, le porte-parole de la société a bien confirmé que Facebook envisageait de tester cette fonctionnalité.

Parlez à vos proches disparus grâce à un bot

Les êtres virtuels vont-ils nous rendre immortels? Aux États-Unis, l’auteur Andrew Kaplan a accepté de devenir «AndyBot», une réplique virtuelle de sa personne, immortalisée dans le cloud et capable d’interagir avec les générations futures, grâce à des technologies de voice, comme Siri ou Alexa. La start-up HereAfter, en collaboration avec Andrew Kaplan et la société Nectome (spécialisée dans la conservation de la mémoire), a ainsi comme projet de transformer les souvenirs, les idées, les histoires de milliards de personnes en avatars intelligents qui leur ressemblent et qui peuvent vivre et communiquer, même après leur mort.

HereAfter envisage d’utiliser un modèle économique à l’abonnement, permettant aux utilisateurs d’interagir avec leurs proches disparus sur la base d’une cotisation mensuelle. Personne ne sait quand le projet verra le jour, mais l’initiative nous donne à réfléchir sur les nouveaux rituels de deuil à l’ère numérique.

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