LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Bien-être

salarié confiné

«Toujours au service des consommateurs»



Si Olivier Lux s’accommode de la situation actuelle, il avoue préférer les conditions normales de travail. (Photo: ULC/Olivier Lux)

Si Olivier Lux s’accommode de la situation actuelle, il avoue préférer les conditions normales de travail. (Photo: ULC/Olivier Lux)

L’Union luxembourgeoise des consommateurs est en mode télétravail depuis le 23 mars. Mais, comme le précise Olivier Lux, le service aux consommateurs se poursuit en effectifs réduits.

C’est le 23 mars que l’Union luxembourgeoise des consommateurs (ULC) a basculé en mode télétravail, pour la sécurité de ses équipes et des familles de ses employés. Une première pour cette asbl. «En effet, le télétravail n’avait jamais été testé ou proposé avant», explique Olivier Lux, du service Contentieux.

Le travail se poursuit donc pour rester au service des consommateurs, mais en service réduit et à bureaux fermés même si une présence y est maintenue. «On travaille avec deux équipes, une en télétravail et une autre dans les bureaux. Mais nos espaces sont grands, et il y a peu de monde. De plus, il faut respecter les mesures sanitaires prescrites. Personnellement, je vais au bureau une ou deux fois par semaine, principalement pour assurer une permanence téléphonique», explique-t-il.

Et malgré la crise, «les gens sont très compréhensifs. Quand on leur explique qu’on ne peut répondre à tout, car nous sommes en effectifs réduits, ils sont très compréhensifs. Nous sommes malgré tout toujours à leur service.»

À son domicile, il a accès à ses e-mails et au logiciel de gestion des dossiers: «Quand je vais au bureau, j’accomplis alors aussi des tâches que je ne peux faire chez moi.»

Quelques avantages quand même

Cette nouvelle façon de faire présente un handicap: le manque de contact avec les collègues. «C’est ce qui me manque le plus, c’est clair. C’est un peu dur à vivre. Mais il faut composer avec cela», concède Olivier Lux.

Mais il y a aussi des avantages. «Notamment la gestion de son temps de travail. Je me lève ainsi très tôt, car j’aime travailler le matin, je suis plus concentré. Cela libère aussi du temps pour le reste de la journée. Puis, je suis aussi opérationnel de suite: je n’ai plus les trajets à faire. Habitant Arlon, cela représente quand même deux heures gagnées par jour.»

Mais «même si on s’accommode de la situation actuelle, je préfère les conditions normales de travail».