ENTREPRISES & STRATÉGIES — Technologies

Le «libre» se rebelle

Le premier shoot (de Microsoft) est gratuit



Le nouveau contrat de Microsoft avec le ministère de l’Éducation nationale pose problème en France. La question du logiciel libre et de la souveraineté regagne en vigueur. Entre CJUE et Gaia-X. (Photo: Shutterstock)

Le nouveau contrat de Microsoft avec le ministère de l’Éducation nationale pose problème en France. La question du logiciel libre et de la souveraineté regagne en vigueur. Entre CJUE et Gaia-X. (Photo: Shutterstock)

La décision de la Cour de justice de l’Union européenne sur Facebook et les annonces autour d’un cloud européen souverain ont donné de l’énergie… aux défenseurs de l’open source et du logiciel libre.

C’est un marronnier de journalistes bien informés. Un sujet qui revient de manière récurrente. Le Canard enchaîné a révélé le nouveau contrat signé par le ministère français de l’Éducation avec Microsoft.

Sauf que, cette fois, 200 entreprises du logiciel libre ont décidé d’éplucher le marché public, précise L’Usine digitale . Dans un billet, ces entrepreneurs annoncent qu’ ils sont prêts à saisir la justice à propos de ce contrat . Les fois précédentes, ça n’a pas donné le résultat escompté, mais le contexte a changé.

La France n’est pas la seule à se positionner sur cette question du logiciel libre dans l’éducation au lieu des produits de géants américains. Au Luxembourg, Paolo Vecchi amène encore plus de précision sur ce qu’il conviendrait de faire . En italien, pour l’instant, mais une version française devrait arriver sous peu.

L’open source et le logiciel libre sont rarement à la portée du premier venu, contraste Le Monde informatique . D’où le succès des logiciels comme un service, que savent justement si bien vendre les Américains.