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Paperjam Express: ce qu’il faut retenir ce mercredi



Paperjam Express, c’est une sélection des informations à absolument retenir de cette journée.  (Photo: Maison Moderne)

Paperjam Express, c’est une sélection des informations à absolument retenir de cette journée.  (Photo: Maison Moderne)

Chaque jour, Paperjam vous propose une sélection des informations les plus importantes et pertinentes de la journée, déclinées sous forme de résumés. À lire, mais aussi à écouter, et à approfondir sur le site paperjam.lu.

Jelena Zelenovic Matone, la cyber force, en une de Paperjam

En couverture du numéro de décembre 2021 de Paperjam,  disponible dès ce jeudi,  Jelena Zelenovic Matone revient sur son chemin de vie entre l’Europe et le Canada et sur sa passion pour la chose IT, qui ne se limite pas à la technologie.

D’autres experts et personnalités se sont livrés à l’exercice de la Conversation, les entretiens de fond publiés chaque mois dans le magazine: Patrick Hansen CEO de Luxaviation; Alexandre Magnette, associé de CO2 Strategy; Diane Pierret, professeur assistant à la Luxembourg School of Finance, Christel Henon, avocate et cofondatrice de Bidibul Productions; Tom Baumert, prochain directeur général de la CLC.

La rubrique «Enjeux» de ce mois revient sur les faits et les pistes de réformes indolores à mener sans tarder dans le domaine des pensions. Tandis que le «Data Dada» de ce mois est pour sa part consacré au secteur des assurances

Inséparables dans la vie comme au travail, 10 couples pas comme les autres ont pris la pose pour le portfolio de ce mois. Ces chefs de leur entreprise commune dévoilent également les secrets de leur longévité en affaires.

Paperjam vous propose ce mois deux suppléments: le retour du journal Foodzilla et le Guide de l’investisseur.

La luxembourgeoise CAE Aviation et les dérives de «Sirli»

François Hollande et Emmanuel Macron ne pouvaient pas ne pas savoir. À quelques mois de l’élection présidentielle française, le média indépendant Disclose publie une série intitulée «Les mémos de la terreur», portant sur l’implication de la France dans un certain nombre de dérives du régime égyptien dirigé par le maréchal Abdel-Fattah al-Sissi. Selon le deuxième épisode, intitulé «Les mercenaires du ciel» , des capacités de renseignement achetées par la Direction du renseignement militaire français à la société luxembourgeoise CAE Aviation pour «quelques millions d’euros» ont été utilisées pour cibler des centaines de civils, assassinés par l’armée égyptienne sans autre forme de procès et présentés dans l’enquête, pour la plupart, comme des trafiquants.

Dans l’opération «Sirli», dix agents sont mobilisés, quatre militaires et six anciens militaires employés par la société luxembourgeoise, qui a aussi mis à disposition un de ses sept avions, de type Merlin III. À bord de cet avion, l’équipage a mené des opérations de reconnaissance à la frontière avec la Libye; officiellement, pour prévenir d’éventuelles attaques terroristes, mais, selon les documents de Disclose, cet objectif n’était que troisième derrière la lutte contre les trafiquants et celle contre l’immigration.

Dans une réponse à la députée déi Lénk  Nathalie Oberweis , ce mercredi matin, le ministre des Affaires étrangères,  Jean Asselborn  (LSAP), s’est dédouané de toute responsabilité, expliquant successivement ne pas être au courant de la mission «Sirli», que le sujet ne tombait pas sous le coup de la loi sur le contrôle des exportations, que le Luxembourg n’a pas à se prononcer sur ce contrat et qu’il appartient aux autorités françaises «de veiller à l’exécution d’un tel contrat et d’évaluer s’il y a eu d’éventuels méfaits et de prendre, le cas échéant, les mesures appropriées». Non seulement la mission de surveillance des eaux territoriales libyennes à laquelle participe le Luxembourg ne sera pas réévaluée à la lueur de ces révélations, mais «il n’existe plus de relation contractuelle entre la Direction de la défense et CAE Aviation», conclut le ministre. 

Un contrôle CovidCheck de plus aux Winterlights

Il y avait beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde à Luxembourg-ville le week-end passé pour l’ouverture des Winterlights. Les différents marchés de Noël ont, selon les autorités locales, attiré presque 120.000 visiteurs.

Il a donc parfois fallu faire preuve de patience, car pour accéder à un des marchés, il fallait d’abord passer par un «check point» CovidCheck. Une fois ce contrôle réalisé, le visiteur recevait un bracelet lui évitant de devoir se faire à nouveau contrôler pour accéder à un autre site. Mais que ce soit lors du premier contrôle ou une fois muni de son bracelet, les files ont été longues.

La Ville a donc décidé de proposer un «check point» de plus dès le week-end prochain , au Knuedler, dans le but de rendre les processus plus fluides. On pourra donc aussi y récupérer un bracelet, pour ensuite se rendre sur les différents marchés de la place de la Constitution, de la place d’Armes, de la place de Paris, du parc de la Kinnekswiss et du marché pour les enfants dans la cour du Vieil Athénée, rue Notre-Dame, qui ouvrira le 1er décembre.

Liberty Steel évite le pire à Liège, bonne nouvelle pour Dudelange

Liberty Steel fait toujours face à d’importantes difficultés financières depuis  la faillite de son principal créancier, Greensill . À Liège, la situation était devenue tendue avec les travailleurs des différents sites. Le soulagement est venu du tribunal, qui a accepté, mardi, la proposition de restructuration financière du sidérurgiste. Ce dernier va créer une nouvelle société avec un client industriel qui va devenir un partenaire dans le cadre d’une joint-venture avec la Sogepa (l’équivalent de la SNCI).

Pour le site de Dudelange, la décision du tribunal liégeois est une bonne nouvelle dans la mesure où les sites belges vont pouvoir continuer à fonctionner, et donc à approvisionner le site luxembourgeois. «C’est effectivement rassurant pour les travailleurs du site de Dudelange. Même s’il faut maintenant voir comment ce partenariat à trois va se construire et comment il va fonctionner en matière de volume», tempère Robert Fornieri, secrétaire général adjoint du LCGB.