ENTREPRISES & STRATÉGIES — Services & Conseils

Rentrée

EY a accueilli un nombre record de «new joiners»



266679.jpg

Annette Boehm (DRH) et Isabelle Nicks (partner) ont accueilli ces 320 nouveaux venus ce lundi chez EY. (Photo: Paperjam)

Ce lundi était synonyme de rentrée professionnelle pour les nombreux «new joiners» qui œuvrent dans les Big Four. Chez EY, qui connaît une année record en termes de recrutement, ils étaient 320 à faire le premier pas dans le monde du travail. Paperjam est allé à la rencontre des auditeurs de demain.

Il n’y a pas que les étudiants qui faisaient leur rentrée ce lundi. C’est aussi le jour où les Big Four accueillent une vague de nouveaux venus pour renforcer leurs équipes. Nous avons assisté à cette première journée professionnelle pour les 320 «new joiners» qui ont choisi EY pour débuter leur carrière dans cette entreprise qui regroupe aujourd’hui 1.500 salariés. 

Sans surprise, la plupart des «new joiners» ne sont pas Luxembourgeois d’origine. Inde, Mexique, Nouvelle-Zélande ou encore Irak, le côté international des collaborateurs d’EY n’est plus à démontrer. Près de 70 nationalités se côtoient dans les bureaux de l’entreprise d’audit et de service où l’anglais est la langue officielle.

L’erreur est une forme d’apprentissage

Ce lundi matin, les 320 nouveaux collaborateurs ont été accueillis par Alain Kinsch , managing partner, qui n’a pas manqué de leur livrer quelques conseils pour entamer leur carrière au mieux. «L’erreur n’est pas un problème, j’en fais aussi et j’en ferai encore. Si vous ne vous trompez jamais, c’est que vous ne prenez pas de risque. Mais vous devez apprendre de vos erreurs. Et surtout, ne jamais laisser tomber», lance-t-il en guise d’encouragement.

266686.jpg

Alain Kinsch a livré quelques conseils aux nouvelles recrues. (Photo: Paperjam)

Alain Kinsch a toutefois rappelé les principes inhérents à tout Big Four: «Nous sommes une organisation méritocratique. Donc vous serez traités différemment les uns des autres. Cela n’aura aucun lien avec vos origines ou votre religion, mais uniquement avec vos performances. ‘No work, no price’», conclut-il en rappelant que tous ceux qui se trouvent dans la salle ont la possibilité de devenir manager dans les cinq ans.

Une semaine d’immersion

Place ensuite à la présentation de l’entreprise et des attentes des dirigeants, le tout orchestré par Isabelle Nicks (Partner) et Annette Boehm (DRH). Tout au long de la première journée, ce sont différents interlocuteurs qui vont se succéder à la tribune afin de faciliter le passager à la vie active de ces jeunes gens.

Après deux jours de formation au sein d’EY, les nouveaux venus rejoindront Spa en Belgique pour une semaine d’immersion intense au cœur de leur future activité. L’objectif étant de renforcer les liens entre les différentes équipes, tout en apprenant les bases du métier.

Vous n’avez pas choisi le chemin le plus facile. On travaille beaucoup, mais dans la bonne humeur.

Alain Kinsch,  managing partner,  EY

À leur retour, ils pourront enfin se lancer dans leurs attributions. «Vous êtes le futur de notre entreprise. Plus de 1.000 personnes comptent sur vous là-haut (dans les bureaux, ndlr)», rappelle Isabelle Nicks pour motiver encore cette nouvelle génération qui a maintenant quelques années pour faire ses preuves.