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Revue de presse

May ne voit pas d’alternative au Brexit



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Theresa May revient cette semaine à Bruxelles pour rencontrer Jean-Claude Juncker. (Photo: Commission européenne / archives)

La Première ministre britannique défend bec et ongles son accord sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, alors qu’elle retourne à Bruxelles cette semaine. Les ministres européens des Affaires étrangères préparent le sommet de dimanche.

Theresa May a choisi le tabloïd Sun on Sunday pour défendre point par point le projet d’accord de sortie de son pays de l’Union européenne conclu avec Bruxelles le 13 novembre dernier. Ce qui est «l’aboutissement de milliers d’heures de négociations» est tout simplement la seule voie possible. «Il n’existe pas d’alternative» et «c’est une avancée décisive», indique-t-elle.

La Première ministre britannique assume les décisions et la solitude qu’elle doit affronter suite aux démissions dans son équipe en réaction au projet, ainsi que l’opposition au Parlement qui devra encore se prononcer sur le texte.

«Si les députés rejettent cet accord, nous reviendrons simplement au point de départ. Cela signifie plus de divisions, plus d’incertitudes et un échec sur la réponse à apporter au vote du peuple britannique», ajoute-t-elle.

Une nouvelle semaine débute pour Theresa May. Une semaine importante puisqu’elle rencontrera le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avant le sommet européen dédié de dimanche.

De leur côté, les ministres européens des Affaires étrangères se retrouvent ce lundi en conseil pour préparer, à 27, «la réunion extraordinaire du Conseil européen qui aura lieu le 25 novembre 2018», selon l’ordre du jour.

Il est prévu pour les ministres d’avoir un échange sur le projet d’accord et de la «déclaration politique qui fixe le cadre des relations futures entre l’UE et le Royaume-Uni et qui accompagnera l’accord de sortie».