POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

Accord salarial dans la fonction publique

La CGFP s’impatiente



Les blocages sont légion en ce début d’été, et particulièrement sérieux au Findel, autour de l’avenir de l’Administration de la navigation aérienne. (Photo: Christian Aschman / archives)

Les blocages sont légion en ce début d’été, et particulièrement sérieux au Findel, autour de l’avenir de l’Administration de la navigation aérienne. (Photo: Christian Aschman / archives)

Le syndicat majoritaire au sein de la fonction publique s’agace de voir traîner l’application de l’accord de décembre 2016.

Six mois révolus après la signature de l’accord salarial pour les années 2016 à 2018, la CGFP relance le gouvernement devant la lenteur de la mise en place du texte obtenu de haute lutte le 5 décembre 2016.

«La CGFP exige la mise en place aussi rapide que possible des mesures comprises dans l’accord salarial dans l’intérêt des agents publics», indique le syndicat dans sa newsletter publiée lundi. Qui s’inquiète de voir que plusieurs mesures, dont l’instauration d’un compte épargne-temps, la revalorisation de l’allocation de repas et la nouvelle réglementation en matière de temps partiel, n’ont toujours pas été présentées au conseil de gouvernement.

La CGFP considère qu’il n’est nul besoin d’agir sur le système des pensions.

Newsletter de la CGFP

Le syndicat en profite pour rappeler que plusieurs procédures de conciliation sont en cours dans différentes administrations et entités paraétatiques comme Post, l’Administration de la navigation aérienne, ou encore la Banque et caisse d’épargne de l’État.

La CGFP se dit enfin «à la connaissance des chiffres les plus récents concernant l’évolution des finances publiques, confortée dans sa position selon laquelle le pays va bien mieux que l’on ne veut bien le dire». Partant, «la CGFP considère qu’il n’est nul besoin d’agir sur le système des pensions».