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ING Night Marathon

Guido Kröger: «Je voyage en courant»



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Guido Kröger a fait le choix d'associer son effort à l'association Médecins sans frontières. (Photo: DR)

En vue de la dixième édition de l’ING Night Marathon dont le départ sera donné ce samedi 30 mai, Paperjam.lu propose à des personnalités inscrites à l’événement de partager leur intérêt pour la course à pied. Il aura une saveur particulière pour Guido Kröger. Parce que c’est son premier, mais aussi parce que c’est lui qui a dessiné le T-shirt des «finishers».

Attention, running addict! En semaine, il assure minimum trois sorties et le week-end deux, mais alors nettement plus longues. Et quand il se rend à une compétition au Luxembourg, il a déjà été jusqu’à faire les 20 kilomètres séparant son domicile du point de départ en courant…

La course à pied, Guido Kröger (46 ans) la pratique depuis qu’il est ado. «J’ai fait de l’athlétisme étant jeune, explique-t-il, mais à l’époque je préférais le sprint et les sauts.» Étudiant, il allonge les distances pour des parcours le long de la Moselle puis, depuis 5-6 ans, il a vraiment été atteint du virus. Il multiplie les compétitions et n’hésite pas à se rendre à Londres ou Barcelone pour un semi-marathon.

«J’aime associer les voyages à la course, explique-t-il. Quand je vais dans une ville étrangère, je la visite en courant. C’est une autre manière de faire du tourisme.» Mais à Bascharage, où il habite, c’est plutôt la nature qui lui inspire ses sorties. «Quand on sort tôt le matin, qu’il fait encore un peu frais, on a souvent la chance de croiser des animaux: des renards, des biches…» Il court d’ailleurs sans musique, pour garder les sens en éveil.

Guido est directeur du studio et associé chez Maison Moderne, la société qui édite Paperjam. Cette année, c’est lui qui a dessiné le T-shirt que les coureurs inscrits à l’ING Night marathon recevront. Thème: «No pain, no gain». Pas de souffrances, pas de récompense… Un slogan que les runners connaissent bien.

De son côté, après avoir participé à l’épreuve deux fois en équipe (Team Run) et une fois en semi, cette année, il se lance dans son premier marathon. «On m’aurait dit il y a trois ans que je ferais un marathon, j’aurais dit que ça ne m’intéressait pas», sourit-il. Mais cette fois, il est franchement motivé. D’autant plus qu’il associe son effort à la cause de Médecins sans frontières, pour qui il cherche toujours des derniers parrainages afin d’atteindre la somme de 1.500 euros qu’il s’est fixée. N’hésitez pas à le soutenir.