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Création théâtrale

La maladie mentale sur les planches à Esch



Sur la scène de l’Escher Theater, Sophie Langevin (à droite) et Francesco Mormino (à gauche) seront deux des atouts de la nouvelle création «Pas un pour me dire merci», présentée les 20, 23 et 25 avril prochains.  (Photo: Patrick Galbats)

Sur la scène de l’Escher Theater, Sophie Langevin (à droite) et Francesco Mormino (à gauche) seront deux des atouts de la nouvelle création «Pas un pour me dire merci», présentée les 20, 23 et 25 avril prochains.  (Photo: Patrick Galbats)

Le théâtre d’Esch-sur-Alzette propose une nouvelle création, qui s’annonce immanquable, autour de la maladie mentale et de la famille, «Pas un pour me dire merci», du 20 au 25 avril...

Pour cette saison 2020-2021 forcément pleine de défis pour les théâtres, l’Escher Theater redouble d’efforts et d’astuces pour offrir à son public, certes restreint, mais bien présent, un programme de grande qualité, qu’il s’agisse de créations ou d’accueil. Fin avril, c’est la création qui sera à l’honneur.

En effet, les 20, 23 et 25 avril prochains à 20h, c’est une création originale de l’institution eschoise qui occupera ses planches avec «Pas un pour me dire merci», un texte de Jean Bürlesk et Francesco Mormino, mis en scène par Renelde Pierlot, autour de l’impact de la maladie mentale sur la cellule familiale... Ou bien serait-ce l’inverse?

«La famille… Ça a de quoi te rendre fou. À moins que tu ne le sois déjà. Il faut de l’amour pour y survivre. De l’humour, aussi. Et de la patience. Beaucoup de patience. Peut-on être mère et malade? Enfant et mère de sa propre mère? Comment vit-on la maladie mentale au sein d’une famille? Comment vit-on la famille face à la maladie mentale?»

Avec amour et humour, mais sans taire les côtés sombres, cette création suit le parcours d’une mère souffrante, d’un père désemparé et de leurs enfants en quête d’identité... On retrouve sur scène deux pointures de la scène théâtrale luxembourgeoise, Sophie Langevin et Francesco Mormino, accompagnés de Jorge De Moura, Hélène Van Dyck et Sophie Warnant. Et lorsque l’on connaît la capacité de Sophie Langevin, qui décrit la pièce comme «très belle et très forte», à incarner des personnages complexes et touchants, il y a peu de doutes que cette prestation devrait marquer les esprits...

Et avec trois représentations seulement dans les conditions actuelles, les places devraient partir assez rapidement. Pour réserver, c’est donc ici .