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Écosystème

Une loi de la deuxième chance très attendue par les start-up



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96% des startuppers ont voté en faveur d’une loi de la deuxième chance, qui permettrait à un entrepreneur qui a dû arrêter son activité de pouvoir essayer autre chose. (Photo: Shutterstock)

Parmi les 16 questions auxquelles les membres de la nouvelle Fédération luxembourgeoise des startups étaient appelés à répondre, une loi de la deuxième chance est très attendue par les jeunes entrepreneurs.

Une loi de la deuxième chance, une équipe spéciale «start-up» dans chaque banque, un fonds de venture capital pour les start-up: les trois mesures présentées par le conseil d’administration provisoire de la Fédération luxembourgeoise des startups ont recueilli le plus grand nombre de votes favorables.

À l’autre bout de l’échelle, ces mêmes entrepreneurs considèrent que l’écosystème des start-up n’apporte pas assez de solutions de financement à leurs projets.

La Fédération luxembourgeoise des startups souhaite que «chacune des décisions prises et revendications soit préalablement votée en parfaite démocratie et en toute transparence. Les votes sont anonymes et se font via le site internet Balotilo.org. La position de la fédération représente celle de la majorité de ses membres et en aucun cas celle des membres pris individuellement. Le prochain vote se déroulera mi-septembre 2019.»

De plus, les membres de la FLSU devaient aussi voter pour cinq fauteuils du conseil d’administration, qui viennent s’ajouter à ceux de Tom Baumert , Jérôme Grandidier , Élodie Trojanowski et Jean-Marc Dreystadt: ont été élus Antoine Hron (71 voix), Sharon March (56 voix), Pascal Lucchese (46 voix), Giovanni Patri (42 voix), Martine Schoonbroodt (41 voix).