POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

Fichiers de la police

L’IGP émet 13 recommandations



L’IGP a donc émis au total 13 recommandations, qu’elle présentera aux députés ce jeudi en commission parlementaire. Il y a notamment l’idée de «déterminer les critères entourant l’insertion de données dites douces dans les fichiers de la police». (Photo: Shutterstock)

L’IGP a donc émis au total 13 recommandations, qu’elle présentera aux députés ce jeudi en commission parlementaire. Il y a notamment l’idée de «déterminer les critères entourant l’insertion de données dites douces dans les fichiers de la police». (Photo: Shutterstock)

La police des polices a présenté mercredi son étude sur le traitement des données à caractère personnel, commanditée par le ministre de la Sécurité intérieure, François Bausch, au mois de juin dernier.

En pleine affaire des «fichiers de la police», le ministre de la Sécurité intérieure  François Bausch  (Déi Gréng) avait demandé  en juin dernier  à l’IGP (Inspection générale de la police) d’analyser l’exploitation faite du fichier central par la police grand-ducale et sa conformité aux dispositions prévues par la loi du 1er août 2018.

Une étude présentée mercredi à la presse par l’IGP. La police des polices a analysé 63 des 66 fichiers de la police. Parmi les points mis en lumière par l’Inspection générale, il y a notamment une nécessaire «sensibilisation à la protection des données de tous les membres de la police, c’est-à-dire policiers et civils, qui ont affaire avec les fichiers», a expliqué Vincent Fally, inspecteur général adjoint.

Présentation en commission ce jeudi

«Cette sensibilisation doit être faite à la fois à l’école de police, au niveau des nouveaux officiers de police, donc au niveau de la formation, mais aussi dans la formation continue», précise Monique Stirn, inspecteur général de la police, qui estime également que certains policiers ne sont pas assez rigoureux sur la protection des données, voire «utilisent les différents fichiers sans réfléchir».

L’IGP a donc émis au total 13 recommandations, qu’elle présentera aux députés ce jeudi en commission parlementaire. Il y a notamment l’idée de «déterminer les critères entourant l’insertion de données dites douces dans les fichiers de la police».