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Une «gestion algorithmique» controversée pour Uber



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Harvard Business Review a choisi de se pencher sur le cas des chauffeurs de la société Uber à New York et à Londres. (Photo: Shutterstock)

Emmanuel Vivier et le HUB Institute vous proposent chaque jour le #HUBRADAR, une sélection des tendances et des meilleures innovations technologiques en trois articles.

French Tech: une rentrée à 340 millions d’euros

Au retour d’un mois d’août plutôt calme, la French Tech fait une rentrée en fanfare, avec plus de 340 millions d’euros levés en deux semaines. La biotech M2i life Sciences réalise la plus grosse levée de fonds d’un montant de 60 millions d’euros. Elle est suivie de près par la plate-forme de recrutement JobTeaser, avec 50 millions d’euros.

Ubitransport, Akeno, Inorem, Spendesk et Keranova ont aussi annoncé des tours de table remarquables, entre 20 et 50 millions d’euros. Trente autres jeunes pousses ont fait des levées inférieures à 20 millions d’euros. L’écosystème des start-up tricolores passe un nouveau cap et se place sur la bonne voie pour atteindre les projections de levées de fonds pour l’année 2019, fixées entre 4,5 et 5,5 milliards d’euros.

Uber: la «gestion algorithmique» controversée

Certaines entreprises utilisent la «gestion algorithmique» pour manager leurs effectifs. Harvard Business Review a choisi de se pencher sur cette nouvelle pratique, en étudiant le cas des chauffeurs de la société Uber à New York et à Londres. Bien que cette pratique procure liberté et flexibilité aux travailleurs indépendants dans l’organisation de leurs journées, elle s’avère également frustrante.

L’étude révèle que ces derniers souffrent d’une surveillance constante très pesante, d’un manque de transparence au sein de l’entreprise et d’un fort sentiment de désocialisation. HBR encourage les entreprises qui utilisent les algorithmes pour organiser leur staff à adopter des pratiques plus éthiques et leur recommande de construire sur la confiance et l’humain, et favoriser le partage d’informations et le feedback.

En Chine, la Gen-Z très exposée à la fraude en ligne

En 2018, la génération Z (réunissant les individus nés après 2000) représentait 15,8% des victimes de fraude en ligne en Chine, contre seulement 0,7% en 2014. Née à l’ère du numérique, la nouvelle génération a connu un changement radical dans ses modes de communication et ses habitudes de paiement.

En Chine, les plates-formes Alipay et WeChat représentent 90% des paiements mobiles et permettent de valider des achats en un regard, grâce à la reconnaissance faciale ou en scannant des QR codes. Une simplicité qui rend les jeunes vulnérables, malgré une bonne connaissance du monde numérique.

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