LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Bien-être

le parcours du mois

L’équipe Caritas prépare le Postlaf au fil de l’eau



Michael Feit (Caritas) et ses compagnons de course suivent habituellement le cours de la Pétrusse et de l’Alzette. (Illustration: Studio Maison Moderne)

Michael Feit (Caritas) et ses compagnons de course suivent habituellement le cours de la Pétrusse et de l’Alzette. (Illustration: Studio Maison Moderne)

Michael Feit, responsable de la coopération internationale chez Caritas Luxembourg, court depuis une vingtaine d’années, sur le temps de midi, avec des amis venus d’autres horizons professionnels. Il nous fait découvrir son parcours qui suit la Pétrusse et l’Alzette.

Ce dimanche 14 mars, Michael Feit, membre de la direction et responsable coopération de Caritas Luxembourg, participera au Postlaf virtuel avec un groupe d’habitués. Des runneurs avec qui il court trois fois par semaine sur le temps de midi.

Ils viennent de différentes entreprises, mais les lundis, mercredis et vendredis, sur les coups de 12h15, ils se rejoignent sur les bords de la Pétrusse, près de l’aire de sport aménagée dans le Grund, pour un parcours d’une douzaine de kilomètres.

«Nous faisons cela depuis une vingtaine d’années», confie Michael Feit. Des plus jeunes nous ont désormais rejoints. Sauf autre choix, nous réalisons toujours le même parcours.»

Des rives de la Pétrusse, les runneurs rejoignent l’endroit où elle se jette dans l’Alzette, qu’ils suivent ensuite sur plusieurs kilomètres. «C’est un luxe d’avoir à Luxembourg des chemins comme ceux-là», insiste le responsable de Caritas. «Les paysages changent avec les saisons, mais le parcours reste magnifique.»

Le cours de l’Alzette s’étire dans une large cuvette bordée de sous-bois qu’il faut se décider à remonter pour rejoindre Bonnevoie, puis la Gare, où le groupe se sépare.

«À force de courir ensemble, des liens se sont créés», pointe Michael Feit. «Comme nous venons de sociétés et d’associations différentes, nous pouvons parler de choses que l’on ne peut pas toujours dire à ses propres collègues.»

Michael Feit (au fond de l’image) et ses partenaires de course se retrouvent trois fois par semaine.  (Photo: DR)

Michael Feit (au fond de l’image) et ses partenaires de course se retrouvent trois fois par semaine.  (Photo: DR)

Et puis, il y a l’émulation créée par le groupe. «Il est clair que, parfois, quand il pleut, on hésiterait à se lancer si on était seul. Mais en sachant que les autres seront au rendez-vous, on y va aussi.»

Évidemment, les mesures liées au Covid ont réduit les opportunités de se retrouver ensemble. D’une quinzaine de participants, le groupe a dû se réduire à quatre personnes.

Mais pour le Postlaf, une course organisée par l’Amicale Post Luxembourg qui récolte des dons pour les projets de Caritas, la motivation reste intacte. Le groupe sera d’ailleurs fortement reconnaissable sur son parcours puisqu’il sera accompagné de deux lapins en peluche géants. «Ce n’est pas évident pour courir, mais c’est notre signe de reconnaissance.»