POLITIQUE & INSTITUTIONS — Institutions

Pour plus d’efficacité

La Chambre des métiers remodèle son comité de direction



Marc Magniez, Anne Majerus, Patricia Schneberger, Tom Wirion, Hanna Meyer, Marc Gross et Gilles Reding forment le nouveau comité de direction de la Chambre des métiers. (Photo: Jan Schwarz/ThePhotonauts)

Marc Magniez, Anne Majerus, Patricia Schneberger, Tom Wirion, Hanna Meyer, Marc Gross et Gilles Reding forment le nouveau comité de direction de la Chambre des métiers. (Photo: Jan Schwarz/ThePhotonauts)

Pour accompagner sa croissance et fluidifier son organisation, la Chambre des métiers remodèle son comité de direction. Avec sept postes thématiques au lieu de trois généraux.

«Une organisation plus agile», définit Tom Wirion , directeur de la Chambre des métiers, en présentant son nouveau comité de direction. «On passe de trois grands blocs à sept piliers», résume-t-il. Ainsi, plus de directeur général adjoint ou de secrétaire générale. Charles Bassing et Sabrina Funk, qui occupaient respectivement ces postes, ont «choisi de relever d’autres défis», en dehors de la Chambre des métiers.

À la place, le directeur général est accompagné d’un directeur des Affaires publiques et Analyses, Marc Gross, et d’un directeur administratif et financier, Marc Magniez. Anne Majerus devient coordinatrice aux Affaires européennes. Hanna Meyer, directrice Communication, marketing et relations publiques. La Direction des conseils et services revient à Gilles Reding. Et les Ressources humaines et la communication interne, à Patricia Schneberger.

La Chambre des métiers a grandi

Pour la plupart, il ne s’agit pas de changement majeur dans leurs tâches. Sauf pour Marc Gross, qui s’occupait précédemment des Affaires sociales et européennes. Ou encore Patricia Schneberger, qui a rejoint la Chambre début juillet, remplaçant l’ancienne responsable RH, en retraite.

L’évolution, mise en place depuis août, se veut surtout générale, explique Tom Wirion. Le but, «mieux coordonner, avoir plus de fluidité entre les services et un plus grand nombre de personnes autour de la table» lors de la prise de décision. Tout en «donnant des perspectives aux jeunes», ajoute-t-il.

Cela s’imposait d’autant plus que depuis 2015, la Chambre des métiers a créé 16 nouveaux postes pour soutenir ses différents projets. Elle compte actuellement 84 salariés. Et représente 8.031 entreprises artisanales, occupant 99.579 personnes.