LIFESTYLE & VIE PRATIQUE — Carrière

Salarié confiné

«Comme un open space» dans le salon



Ioanna Madenoglu télétravaille pour garder le lien avec le public du Mudam.  (Photo: Ioanna Madenoglu)

Ioanna Madenoglu télétravaille pour garder le lien avec le public du Mudam.  (Photo: Ioanna Madenoglu)

Puisqu’elle ne peut plus faire visiter le Mudam à cause du Covid-19, Ioanna Madenoglu, membre du Service des publics du musée, propose des activités virtuelles. Elle nous raconte son quotidien en télétravail.

Le silence règne entre les peintures du Mudam, musée d’art moderne du Luxembourg.

Ses salariés continuent pourtant de le faire vivre, d’une autre manière. Ioanna Madenoglu travaille au Service des publics. Elle organise habituellement les visites guidées, ateliers et conférences. Aujourd’hui, elle est en télétravail. «Nous avons essayé de trouver un moyen de rester en contact avec le public à distance» témoigne-t-elle. Concours de dessin pour les plus jeunes, découverte du musée en ligne sous forme de chasse au trésor, cycle de conférences transformé en blog … «Nous développons le programme en ligne, il y a d’autres choses qui vont s’ajouter», promet-elle.

Continuer le programme en ligne du Mudam

L’équipe garde contact par mail et visioconférence. «Le bureau me manque quand même», avoue Ioanna Madenoglu, qui travaille au Mudam depuis un an et demi. «Dans le service, nous échangeons beaucoup au quotidien et nous pouvons parler plus spontanément que maintenant. Le travail reste quand même super chouette.»

La jeune femme de 28 ans partage son appartement avec une amie, institutrice. «Nous sommes toutes les deux en télétravail dans le salon. C’est bien, ça fait comme un open space», sourit-elle.

À côté de son travail, le confinement lui laisse plus de temps pour cuisiner ou finir certaines tâches ménagères. «Il y a des choses qui changent, mais ça reste super vivable.»

Pour la suite, «je pense que nous apprécierons plus d’être ensemble», prévoit-elle. Le confinement aura aussi donné un coup d’accélérateur numérique au musée. «Nous aimerions continuer certaines choses que nous proposons en ligne. Sans oublier le travail au musée bien sûr.»