POLITIQUE & INSTITUTIONS — Europe

Monde équestre

Un cas du virus équin EHV-1 repéré au Luxembourg



Il s’agit d’une maladie provoquant de fortes fièvres et des symptômes neurologiques pouvant entraîner la mort dans certaines circonstances.  (Photo: Maison Moderne/archives)

Il s’agit d’une maladie provoquant de fortes fièvres et des symptômes neurologiques pouvant entraîner la mort dans certaines circonstances. (Photo: Maison Moderne/archives)

La maladie équine qui secoue toute l’Europe est aussi présente chez nous. Comme l’a indiqué, mardi, le ministère de l’Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural. 

Depuis quelques jours, le monde équestre est en alerte. Et ce, en raison de la présence d’un virus tueur de chevaux qui sévit en Europe: la rhinopneumonie équine (EHV-1), une maladie qui touche les chevaux et provoque de fortes fièvres et des symptômes neurologiques pouvant entraîner la mort dans certaines circonstances. Le premier cas a été détecté en Espagne, fin février. Depuis, les cas se multiplient un peu partout en France, Allemagne, Belgique, ou encore en Suisse. 

Au Luxembourg, un premier cas vient d’être détecté. «Bien qu’il n’y ait pas d’obligation de déclaration, un cas d’infection par ce virus détecté à Luxembourg a été rapporté à l’Administration des services vétérinaires (ASV)», a ainsi indiqué, mardi, le ministère de l’Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural. 

D’après les dernières informations récoltées, le cheval infecté en question est actuellement sous traitement dans une clinique vétérinaire spécialisée en Allemagne. Il devrait retourner auprès de son propriétaire avant ce week-end.

Pas transmissible à l’Homme

L’Administration des services vétérinaires tient à souligner que ce virus «n’est pas transmissible des équidés à l’Homme».

Le communiqué indique aussi que «la maladie de la rhinopneumonie virale équine existe sous plusieurs formes, dont la forme nerveuse est la plus dangereuse. Celle-ci est causée par un herpèsvirus qui se transmet de façon directe ou indirecte par contact entre les chevaux. Fortement contagieux et pouvant subsister à l’état latent dans l’organisme, ce virus représente un risque sanitaire important. La vaccination permet d’éviter les formes graves de cette maladie. En cas de suspicion de la maladie ou de confirmation de cette dernière, il revient au détenteur du cheval de prendre les mesures nécessaires, en concertation avec son vétérinaire traitant, afin d’éviter que le virus ne se transmette à d’autres chevaux de l’écurie ou du manège.»