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État de la Nation 2017

Un discours salué par la coalition



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Eugène Berge affirme que «la bonne conjoncture n’est pas tombée du ciel». (Photo: Sébastien Goossens)

Sans surprise, les représentants des fractions des partis gouvernementaux (DP, LSAP, Déi Gréng) se retrouvent dans la déclaration du Premier ministre, Xavier Bettel, et par conséquent donnent une bonne note au gouvernement.

Avec son discours prononcé ce mercredi matin, Xavier Bettel a réussi à satisfaire les trois partis gouvernementaux, à savoir son parti libéral, mais aussi le parti socialiste et le parti écologiste.

Les réactions des différentes fractions, récoltées par Paperjam, sont élogieuses (le contraire ayant été très surprenant). Un peu plus d’un an avant les prochaines législatives, les chefs de fractions DP, LSAP et Déi Gréng avancent néanmoins bien évidemment leurs points forts respectifs.

L’état est excellent

Tant le discours que la situation économique et sociale seraient, selon le président de la fraction libérale, excellents. Or, «la bonne conjoncture n’est pas tombée du ciel», affirme Eugène Berger.

Le président de la fraction DP estime par ailleurs qu’il resterait une marge de manœuvre au niveau des finances publiques, étant donné que le solde structurel n’aurait pas atteint la limite que s’était donnée le gouvernement, à savoir -0,5%. (Le gouvernement avait visé + 0,5% fin 2013, mais avait changé son objectif en cours de législature, ndlr).

«Il y a trois ans, on n’en était pas là.»

La discussion sur la croissance économique est entamée, estime la présidente de la fraction écologiste «Déi Gréng», Viviane Loschetter.

Selon elle, le contenu de la déclaration sur l’état de la Nation du ministre d’État a dessiné des perspectives qui iraient au-delà de la période législative. Ces derniers essaierait de poser les fondements au niveau écologique et social.

Les problèmes des gens

Pour le président de la fraction du LSAP, Alex Bodry le gouvernement prendrait en compte particulièrement les problèmes des gens.

Le programme du gouvernement ne serait pas arrivé à terme et les mesures structurelles nécessaires pour notamment combattre la croissance des inégalités, dépasseraient les échéances électorales.