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Suite à l’accident

Luxembourg-Bettembourg: la SNCF relativise le blocage



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10.000 abonnés quotidiens fréquentent la ligne Metz-Luxembourg, selon la SNCF. (Photo: Étienne Delorme / archives)

La SNCF relativise l’annonce de refus des cheminots français de circuler au Luxembourg suite à l’accident de mardi. La compagnie veut fournir les garanties nécessaires à ses employés.

Circuleront ou circuleront pas? Le flou semblait régner vendredi après qu’un syndicat de cheminots français a annoncé que les conducteurs français ne traverseraient plus la frontière luxembourgeoise tant que la sécurité ne serait plus assurée.

Une déclaration effectuée dans la foulée de l’accident survenu mardi à proximité de la gare de triage de Bettembourg, qui s’est malheureusement soldé par le décès du conducteur du train de voyageurs des CFL.

«Nous nous sommes engagés à apporter toutes les garanties lorsque le trafic reprendra», a indiqué Marc Mathey, responsable de la communication auprès de la direction de la SNCF en Grand Est.

La tonalité est plutôt à la collaboration et au dialogue constants entre la SNCF et les CFL pour que les services de substitution fonctionnent et que le retour à la normale puisse se faire dans les meilleures conditions.

10.000 abonnés quotidiens font la navette chaque jour sur la ligne entre Metz et Luxembourg, selon la SNCF, qui se félicite du fonctionnement des bus mis en place en remplacement du train sur cet axe.

22 bus sont affrétés par les CFL pour effectuer en rotation la liaison Thionville-Luxembourg. Sept autocars gérés par la SNCF effectuent la liaison entre Hettange-Grande et Bettembourg.

Quant au retour à la normale sur le rail, le site des CFL indique que la circulation ouvrira au plus tôt le lundi 20 février, alors que l’enquête qui doit permettre de déterminer les causes exactes de l’accident se poursuit.