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Mobilité

1.000 places pour le P+R d’Arlon



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Le site des anciens ateliers ferroviaires de Stockem doit être reconverti en vaste parking à destination des travailleurs frontaliers. (Photo: DR)

Le P+R qui devrait voir le jour en bordure d’Arlon vient de faire l’objet d’une étude par la Société nationale des chemins de fer belges, assure le ministre wallon de la Mobilité. Le potentiel est évalué à 1.000 clients.

Deux ans se seront bientôt écoulés depuis la visite à Viville du ministre luxembourgeois du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch, et de son secrétaire d’État Camille Gira. Les deux représentants du gouvernement s’étaient rendus en juillet 2014 sur le site des anciens ateliers ferroviaires de Stockem, en bordure d’Arlon, pour, accompagnés de responsables locaux et de la SNCB, évoquer la mise en place d’un vaste P+R. 

Parmi les priorités du gouvernement en matière de mobilité figure en effet la mise en place et donc le financement de différents P+R de l’autre côté des frontières du pays, afin de désengorger les réseaux routiers saturés en raison de la transhumance quotidienne des frontaliers.

Où en est le projet de Stockem? C’est ce qu’a voulu savoir le député fédéral de centre droit (MR) Benoît Piedboeuf - par ailleurs représentant de l'État belge au conseil d'administration des CFL - en posant une question parlementaire du ministre de la Mobilité, son collègue de parti François Bellot.

Dans sa réponse, le ministre a expliqué que la SNCB venait de mener une étude concernant les déplacements transfrontaliers. Concernant l’arrêt de Viville qui jouxte le site des anciens ateliers de Stockem, la SNCB indique qu’il dispose d’un potentiel de quelque 1.000 clients: près de 600 clients supplémentaires aux 400 abonnés qui prennent actuellement le train à Arlon.

Une étude a débuté dans la foulée, selon le ministre, pour établir la localisation précise du parking ainsi que l’adaptation de l’offre de trains.

La Région wallonne et la commune d’Arlon seront associées dans les phases concrètes d’un projet qui ne dispose pas encore de calendrier précis. Restera aussi à trancher la question du coût et de la hauteur de la prise en charge par le Luxembourg.