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Crosslend lève 35 nouveaux millions d’euros



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Pour le CEO de Crosslend, Oliver Schimek, sa start-up va faciliter l’obtention de prêts pour les entreprises et les particuliers. (Photo: Crosslend)

La fintech allemande, dont une filiale est installée au Lux Future Lab, a levé 35 millions d’euros, dans une série B dirigée par Santander InnoVentures. Le Luxembourg Future Fund n’a pas participé à ce tour.

Santander InnoVentures, le fonds de capital-risque du groupe Santander, a annoncé diriger un nouveau tour de table à 35 millions d’euros de Crosslend, le marché paneuropéen numérique de la dette basé à Berlin.

Si les investisseurs des tours précédents, tels que Lakestar, ABN Amro Ventures ou Earlybird, ont pris part à cette série B – l’étape du développement plus rapide pour une start-up –, le Luxembourg Future Fund, qui a déjà participé à deux tours de table, est resté en retrait.

«Le bon fonctionnement des emprunts sur les marchés des capitaux est essentiel à la stabilité en Europe, mais la banque d’investissement sur les marchés de la dette n’a pratiquement pas été perturbée par la numérisation jusqu’à présent. Les artères de notre système financier sont bouchées, ce qui entraîne de graves restrictions économiques pour les entreprises et les particuliers en Europe. Crosslend renforce le marché de la dette dans l’esprit de l’Union européenne des marchés de capitaux»,  a commenté le CEO de Crosslend, Oliver Schimek .

Fondée en 2014, la start-up avait été financée par les capitaux luxembourgeois du Lux Future Fund en avril 2017 et en septembre 2018 (avec Lakestar II). La start-up ne veut pas communiquer le détail des investissements luxembourgeois. Le LFF a été monté avec 120 millions d’euros provenant de la Société nationale de crédit et d’investissement et 30 millions d’euros du Fonds européen d’investissement.

Depuis août 2017, Crosslend a une filiale au Lux Future Lab où elle emploie huit personnes.