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DANS LE LAND

Une très belle continuité



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Dans ce numéro, le Land revient sur le nombre de voitures au Luxembourg. (Photo: d’Lëtzebuerger Land)

Chaque semaine, Paperjam.lu vous propose de découvrir les grands dossiers qui font la une du Lëtzebuerger Land. Cette semaine, zoom sur le nouveau président de la Chambre de commerce, Luc Frieden.

Pendant un siècle, des présidents libéraux de l’Arbed étaient à la tête de la Chambre de commerce. Mais depuis cette semaine, un avocat d’affaires chrétien-social, l’ex-ministre Luc Frieden , préside une des plus vieilles institutions du pays en tant que représentant des banques. Cette relève reflète l’importance du secteur financier et la perte d’influence des industriels. Mais elle est aussi une étape dans la carrière d’un politicien proche des milieux patronaux qui a toujours su trouver le soutien nécessaire pour survivre à ses traversées du désert.

Dégage de là!

Rouler en SUV, cela veut dire s’armer pour être prêt à affronter une société des plus en plus impitoyable. C’est cette promesse qui rend les SUV tellement attrayants pour les consommateurs. Le président du LSAP,  Franz Fayot , avait déclenché une controverse avec son plaidoyer pour une imposition «radicale» des fortunes, des spéculations immobilières, mais aussi «des SUV et d’autres voitures qui empestent». Dans le pays le plus motorisé d’Europe, la réforme de 2006 de l’impôt sur la voiture, bien que modérée, avait suffi pour enflammer le débat. La question est plus délicate si elle se limitait aux SUV, catégorie de voitures qui, ironiquement, n’est pas recensée au Grand-Duché, pays des SUV.

Supplément «Finances»

Dans le supplément «Finances», le lecteur trouvera notamment un entretien avec le ministre des Finances. Pierre Gramegna y détaille sa vue sur ce qui fait le succès de la place financière. Il répond également aux accusations de capture réglementaire formulées par l’ancien directeur général de la CSSF, Jean Guill . «Je renforce le personnel du ministère des Finances. Et si cela avait été fait davantage au temps de mes prédécesseurs, on n’aurait pas eu besoin d’avoir recours à des tiers. C’est ça, la réalité!»