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Payconiq a reçu la première licence PIS



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Michael Pechner , CEO de Digicash/Payconiq Luxembourg, Pierre Gramegna , m inistre de s Finance s  et Duke Prins , CEO de Payconiq International , ce mardi lors de la réception de la première licence PIS . (Photo: Payconiq)

Mardi matin, le ministre des Finances, Pierre Gramegna, a symboliquement délivré la première licence de «service d’initiation de paiement», née de la directive européenne PSD2, à Payconiq. Une nouvelle ère s’ouvre.

Il va falloir s’habituer à une nouvelle expression. «Initiateur de paiement». En gros, celui qui va, dans une application, permettre à un client qui a plusieurs comptes dans plusieurs banques d’effectuer ses virements plus facilement ou de payer ses factures. L’utilisateur n’aura plus besoin de passer par l’application de sa banque.

La première licence de ce nouveau statut, né de la directive PSD2, a été délivrée ce mardi matin par le ministre des Finances, Pierre Gramegna , au CEO de Payconiq, Duke Prins.

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En début d’année, Duke Prins et Payconiq ont levé 20 millions d’euros pour accélérer le développement à l’international. (Photo: Payconiq)

La fintech a deux intérêts: montrer à ses actionnaires qu’elle veut étendre son business du Benelux vers l’Europe, mais aussi réaliser des économies substantielles en réduisant le nombre d’intermédiaires (le fabricant du terminal, le processeur du commerçant, la banque du commerçant, le processeur de l’émetteur, la banque qui émet la carte).

Née dans le lab d’ING à Amsterdam, Payconiq  a installé son siège européen au Luxembourg en octobre 2017  avec le soutien de nouveaux investisseurs de poids comme KBC ou Belfius, en plus d’ING.

Des actionnaires qui lui ont amené vingt millions d’euros pour accélérer son développement en Europe.

C’est elle qui a repris les activités de Digicash pour le Luxembourg.