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le parcours du mois

Un parcours d’intégration à petites foulées à la Lhoft



Pour que ses membres puissent mieux faire connaissance, la Lhoft a programmé une séance de course à pied hebdomadaire. La «Lhoft Runs» se réunit tous les mardis soir pour une balade dans le Grund.

La course à pied est un fabuleux moyen d’intégration. C’est en tout cas celui choisi par la Luxembourg House of Financial Technology (Lhoft) pour accueillir ses nouveaux membres. «Nous hébergeons beaucoup d’entrepreneurs qui viennent de l’étranger, et qui ne connaissent pas le pays et sa culture», explique Antony Martini, Engagement manager à la Lhoft.

L’idée d’organiser une séance hebdomadaire de running est donc née il y a environ deux ans pour permettre notamment aux nouveaux arrivants de faire connaissance. Rendez-vous a donc été donné tous les mardis soir sur le coup de 18h. L’organisation est sponsorisée par Swiftr, une application dédiée à l’entraînement sportif.

La «Lhoft Runs» en entraînement et en compétition. (Photo-montage: Lhoft)

La «Lhoft Runs» en entraînement et en compétition. (Photo-montage: Lhoft)

«Sur les 155 sociétés affiliées  à la Lhoft, il y en a entre 20 et 40 qui pratiquent la course à pied. Au niveau des séances hebdomadaires, après avoir démarré à trois ou quatre, nous sommes parfois une vingtaine à nous retrouver», poursuit le responsable de «The Lhoft Runs», le projet qui rassemble les participants.

Cause sportive et humanitaire

L’idée n’est pas non plus d’accumuler les kilomètres. Le parcours classique, qui les emmène dans le Grund, le long de la Pétrusse, fait environ 3,5km. Mais il est ouvert à tout le monde, et le groupe s’adapte selon la forme de chacun.

«Nous participons occasionnellement à certaines compétitions, surtout dans le pays», poursuit Antony Martini. «C’est à nouveau l’occasion pour les nouveaux membres venus de l’étranger de mieux connaître le pays et sa culture.»

Et pour joindre l’utile à l’agréable, la team «The Lhoft Runs» tâche de toujours lier son projet à une cause humanitaire. En 2019, elle a par exemple pu faire parvenir 2.000 euros à une fintech africaine qui travaille sur l’inclusion financière.

«L’idée est que les gens qui participent à nos séances fassent un don à une association», poursuit l’organisateur. «Lorsque j’envoie une invitation, il y a toujours un lien pour un éventuel don.» Pour l’année 2021, la Lhoft discute avec l’association Caritas pour l’associer à ses projets.

Cet article est issu de la newsletter Paperjam Running, le rendez-vous mensuel pour suivre l’actualité du running au Luxembourg.  Vous pouvez vous abonner en suivant ce lien.