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Entrepreneuriat

Un écosystème féminin en pleine mutation



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(Photo: Licence C. C.)

Un an après sa première publication, l’état des lieux sur les initiatives destinées à améliorer l’accès des femmes au monde de l’entrepreneuriat au Luxembourg et dans la Grande Région vient d’être mis à jour par le groupe de réflexion Equilibre. Et les choses évoluent dans le bon sens.

Si le Luxembourg avait pris du retard en matière d’entrepreneuriat féminin, il est en train de le rattraper. C’est en tout cas ce que le groupe de réflexion Equilibre fait remarquer en mettant à jour l’écosystème luxembourgeois de l’entrepreneuriat féminin ou l’ensemble des initiatives, de la formation aux événements de «networking», qui ont pour objectif d’améliorer la représentation des femmes dans le monde de l’entreprise.

«On comptait déjà beaucoup d’actions visant à créer des réseaux autour des femmes entrepreneurs au Luxembourg, mais il y avait moins d’offres concernant les formations, explique Larissa Best, la directrice d’Equilibre. On voit que de plus en plus d’associations se positionnent sur ce créneau, notamment Wide, Les Premières et Les Pionnières, qui commencent à proposer des cours d’entrepreneuriat pour les femmes.»

Les start-up, prochaines cibles d’Equilibre

Fruit d’un partenariat public-privé réalisé avec le ministère de l’Économie, le groupe de réflexion Equilibre a été officiellement lancé en février de cette année, structurant la Female Entrepreneurship Task Force précédemment créée. La cartographie de l’écosystème luxembourgeois de l’entrepreneuriat féminin est son premier projet.

«L’idée est de proposer une vue complète des initiatives déjà existantes pour que ceux qui souhaitent développer des projets en faveur des femmes dans le monde de l’entreprise sachent ce qui est déjà fait et où sont les vides à combler», ajoute Larissa Best.

Le prochain défi d’Equilibre est de s’intéresser à l’écosystème des start-up. Une étude dans ce sens sera présentée dans les semaines à venir. Il paraît d’ailleurs que la House of Start-ups, qui regroupera la LHoFT, le Luxembourg City Incubator et Nyuko, réfléchit à un programme de formation spécialement dédié aux femmes.