POLITIQUE & INSTITUTIONS

Henan Cargo Airlines

Cargolux va débourser 54 millions d’euros



Cargolux va investir 54 millions d'euros dans Henan Cargo Airlines, dont elle sera actionnaire à 25%. (Photo: Sébastien Goossens / archives)

Cargolux va investir 54 millions d'euros dans Henan Cargo Airlines, dont elle sera actionnaire à 25%. (Photo: Sébastien Goossens / archives)

L’investissement financier de Cargolux dans la nouvelle compagnie aérienne mise sur pied en partenariat avec les Chinois de HNCA représente «un risque relativement limité», estime le ministre du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch.

À l’occasion de la visite qu’effectue ce mercredi encore le Premier ministre Xavier Bettel en Chine, un accord entre Cargolux et les autorités chinoises a été signé lundi, portant sur les fonds baptismaux une nouvelle compagnie aérienne, Henan Cargo Airlines, dénommée jusqu’ici Cargolux China.

En marge de la signature de cette joint-venture, le directeur financier de Cargolux, Maxim Straus, a précisé à nos confrères de 100,7 que Cargolux allait investir 54 millions d’euros dans cette nouvelle compagnie.

Soit un investissement représentant «un risque relativement limité» pour Cargolux, selon le ministre du Développement durable et des Infrastructures François Bausch, confiant dans le développement des activités de Henan Cargo Airlines qui sera détenue à 75% par HNCA et à 25% par Cargolux, qui a dévoilé ces chiffres dans un communiqué.

«Pas de concurrence» assure Forson

Alors que les premiers vols de la nouvelle compagnie auraient déjà dû intervenir au début puis au courant de cette année, ils ont finalement été reportés au quatrième trimestre de 2018 du fait de la législation chinoise qui a compliqué – et donc retardé – l’accord paraphé lundi.

Dans un premier temps, Henan Cargo Airlines «devrait opérer ces vols avec trois appareils, puis cinq par la suite», a rappelé Richard Forson – le CEO de Cargolux – selon lequel «ce sont des pilotes appartenant à la compagnie luxembourgeoise qui devraient être aux commandes de ces appareils», assurant enfin que «les deux compagnies ne se feront pas concurrence».