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Les cleantech, moteur de l’économie verte



Amanda O’Toole,  Portfolio Manager , AXA IM  Maison Moderne

Amanda O’Toole,  Portfolio Manager , AXA IM Maison Moderne

Stimulé par une sensibilité croissante aux enjeux climatiques, le développement des cleantech offre des opportunités aux investisseurs soucieux d’avoir un réel impact sur l’environnement.

La menace du changement climatique n’a jamais été aussi claire et présente. Cet enjeu majeur pour l’humanité est toutefois d’une grande complexité et, pour y répondre, tous les maillons de la chaîne de notre économie doivent pouvoir entamer leur évolution vers plus de durabilité. «L’ambition de l’économie propre est d’arriver à un modèle dans lequel l’ensemble des ressources naturelles disponibles – l’eau, l’air, les forêts, les minerais, les terrains disponibles, etc. – est géré de manière durable. Si l’on veut y parvenir tout en continuant à nourrir l’ensemble de la population et à faire circuler les personnes et les biens, nous devons développer des technologies innovantes qui agiront à chaque niveau de la chaîne de valeur», explique Amanda O’Toole, Portfolio Manager chez AXA IM. «Il est parti­culièrement important d’avoir un impact sur ces aspects dès maintenant, car la pression démographique globale pèse énormément sur les ressources naturelles et contribue à accélérer le change­ment climatique.»

Quatre champs d’action

Face au caractère multifactoriel et fondamentalement complexe de ces questions, il n’est pas toujours facile de savoir où agir pour avoir le plus d’im­pact. Amanda O’Toole et son équipe ont identifié quatre secteurs économiques sur lesquels agir: le transport à faible émission carbone, l’énergie intelligente, l’agriculture et l’industrie alimentaire, ainsi que la préservation des ressources naturelles. Ces quatre secteurs économiques représentent ce que nous définissions comme l’économie propre. Au sein de chacun de ces thèmes, il est possible d’agir sur un grand nombre de facteurs. «Sur la thématique du transport à faible émission carbone, par exemple, il est évidemment intéressant de soutenir le développement de véhicules électriques performants. Mais il faut aussi veiller à avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement – production propre de l’électricité, réutilisation des métaux rares des batteries, etc. – tout en encourageant le développement d’énergies alternatives telles que l’hydrogène ou le biodiesel», détaille la gérante.

D’importants développements sont également en cours en matière de production et de gestion intelligente des énergies renouvelables, tout comme dans le secteur du recyclage, où il est à présent possible de créer une importante valeur ajoutée à partir de ce qui était autrefois considéré comme des déchets non valorisables. Les cleantech modernisent également l’agriculture traditionnelle en «agritech», permettant de réduire l’utilisation d’eau et de pesticides, de sélectionner des variétés de plantes plus résilientes…

En Chiffres

866

Le montant des actifs gérés par AXA IM atteignait, fin juin 2021, 866 milliards d’euros.

568

En juin 2021, 568 milliards d’euros d’actifs gérés par AXA IM intégraient des critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), durables ou à impact.

2.488

AXA IM compte 2.488 collaborateurs, répartis dans 26 bureaux et 20 pays. 

2050

AXA IM vise un objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre pour tous ses actifs en 2050.

Lier impact et rendement

La marge de progression reste néanmoins importante et les nouvelles technologies permettant d’avoir un impact positif sur notre environnement sont créées tous les jours. Un grand nombre de consommateurs, sensibles aux enjeux climatiques et soucieux de privilégier les produits et services respectueux de l’environnement, souhaiteraient voir une accélération du développement de ces technologies. «Il est indéniable que les besoins des consommateurs ont changé et que c’est cet aspect, plus encore que la réglementation, qui doit inciter les entreprises à adopter des pratiques durables», confirme Amanda O’Toole. «Cette sensibilité environnementale ne va pas disparaître de sitôt, c’est une tendance à long terme. Du point de vue de l’investisseur, cela signifie donc qu’il y a des opportunités à soutenir les cleantech qui proposent des produits et services ayant un réel impact sur l’environnement. Les choses ont vraiment changé: les rendements sont désormais au rendez-vous et l’investissement durable est presque devenu la norme.»

Pour répondre à ces nouvelles attentes, une offre «verte» se développe tous azimuts. Ce phénomène s’accompagne d’un risque de greenwashing qui doit pousser les acteurs du monde financier qui proposent des investis­sements durables à appliquer une grille d’analyse plus stricte lorsqu’une entreprise est analysée. La stratégie Clean Economy d’AXA IM applique une méthodologie de notation basée sur cinq piliers afin d’évaluer toute entreprise dans laquelle un investissement est envisagé (lire ci-contre). «Notre volonté est d’avoir un impact réel. C’est le premier critère qui guide notre choix, car c’est ce que veulent nos clients. Notre rôle est donc de leur garantir que leur investissement est utile et a des impacts négatifs limités, notamment en mesurant les effets produits par telle ou telle technologie ainsi qu’en faisant un rapport régulier», indique Amanda O’Toole.  

Notre volonté est d’avoir un impact réel. C’est le premier critère qui guide notre choix, car c’est ce que veulent nos clients.
Amanda O’Toole

Amanda O’Toole,  Portfolio Manager,  AXA I.M

Une expertise très large

Le processus de sélection des entreprises dans lesquelles investit le fonds dédié d’AXA IM, mais aussi le suivi de chacune de ces sociétés, est donc déterminant pour délivrer les résultats espérés. Ce travail demande toutefois une connaissance approfondie de différents secteurs, de technologies et de disciplines variées. «Ce n’est pas une tâche qui peut être effectuée par une seule personne», relève Amanda O’Toole. «Je peux vraiment compter sur des expertises très diversifiées au sein de mon équipe: certains sont spécialisés dans les nouveaux matériaux, d’autres dans les biotechnologies, d’autres encore dans les énergies. En outre, nous pouvons aussi nous appuyer sur des experts régionaux, notamment à Hong Kong et aux États-Unis, qui nous permettent de mieux évaluer les marchés locaux.»

Forte de cette expertise, AXA IM veut poursuivre ce travail qui bénéficie tant à la planète qu’à ses clients. Et répondre ainsi aux attentes d’une part croissante de la population mondiale.

Les 5 piliers d’AXA IM pour identifier les sociétés à impact positif 

1. Intentionnalité

AXA IM veille à ce que les sociétés dans lesquelles elle investit démontrent une réelle intention d’avoir un impact positif sur l’environnement, à travers une stratégie claire. 

2. Matérialité

Les services et produits développés par les entreprises soutenues par AXA IM doivent avoir un vrai impact, produire des résultats tangibles.

3. Additionnalité

Il est important d’évaluer dans quelle mesure l’entreprise élabore des solutions de commercialisation innovantes pour rendre ses produits et services plus accessibles.

4. Considérations négatives

Le développement d’un produit ou service à impact positif peut avoir des effets négatifs, qui doivent être pris en compte dans les décisions d’investissement.

5. Mesurabilité

Il faut pouvoir mesurer régulièrement les bénéfices engendrés par les produits et services développés par les entreprises dans lesquelles on investit.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur  core.axa-im.com/clean-tech