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FISCHER

Le «Boxemännchen», une tradition à croquer



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Le "Boxemännchen", une tradition à croquer (Crédit : Fischer )

Ça y est, on a bel et bien refermé la porte de l’été, laissant derrière nous les glaces et les smoothies rafraichissants. L’automne est désormais bien installé pour le plus grand bonheur de nos papilles. Parce que la saison rime avec toutes les traditions liées aux fêtes et au plaisir de la gourmandise partagée. Parmi elles, le "Boxemännchen" revient chaque année en courant. Avec ses petites jambes, c’est bien pratique !

La dynastie des "Boxemännecher"

Comme beaucoup de traditions, celle-ci trouve ses origines il y a… bien longtemps. La dynastie des "Boxemännecher" a été fondée au Luxembourg. Si on ignore la date exacte du début de son règne, on ne peut en revanche remettre en cause son pouvoir, toujours actuel. Lequel ? Celui de nous faire craquer devant son petit air délicieusement sympathique, ses bonnes joues dorées, sa peau lisse et son petit corps délicatement dodu. Quant à sa mie moelleuse au parfum légèrement sucré, elle ne peut que faire l’unanimité. Pour les plus gourmands, elle existe aussi parsemée de pépites de chocolat ou, selon les années, dans d’autres variantes de poids, de tailles ou de compositions.

Un produit phare pour Fischer

Si à l’origine, le "Boxemännchen" se consommait principalement à l’approche de la Saint-Nicolas, le 6 décembre, son succès est tel qu’il investit désormais les comptoirs des boulangeries Fischer dès le début de l’automne. Gare à celles qui ne seraient pas ponctuelles ! Car cette douceur est attendue de pied ferme par la plupart des clients. La version la plus classique en pâte levée 70 g occupe la première marche du podium des ventes avec une moyenne de 230.000 pièces vendues par an. Celle au chocolat la suit avec plus de 130.000 pièces écoulées. De façon générale, les ventes sur ce segment de produits augmentent chaque année grâce notamment à la créativité de Fischer. Rappelez-vous en 2015, la "FamilyBox" composée des parents et de ses jumeaux BoxKetty & BoxMetti…

Une fabrication artisanale

Avec un nombre de ventes aussi élevé, on serait tenté de croire que la fabrication des "Boxemännecher" est devenue industrielle… or, pas du tout ! Elle est restée artisanale, de la formation de la pâte, au façonnage de ses petits bras, ses petites jambes et sa tête ronde. Une fois que la pâte est pétrie, elle est divisée en pâtons allongés qui sont ensuite placés au réfrigérateur. Une fois raffermis, place au façonnage des "Boxemännecher" : une boule pour la tête et des entailles faites à la main à l'aide d'un couteau, pour former bras et jambes. Il ne reste plus qu’à les badigeonner d’un peu d’œuf pour qu’ils sortent joliment dorés du four ! Ils peuvent avoir un poids variant de 50 g à 1 kg, être natures, au chocolat, au sucre… Preuve qu’on peut être à la fois artisanal, créatif et innovant !

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