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comité quadripartite

L’assurance maladie-maternité en bonne santé



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C’est à Mondorf, au Domaine thermal, que le comité quadripartite avait choisi cette fois de se réunir. (Photo: MSAN)

Le comité quadripartite s’est réuni mercredi au Domaine thermal de Mondorf afin, notamment, d’analyser l’assurance maladie-maternité. Celle-ci a fait l’objet d’une bonne gestion, selon les chiffres dévoilés.

Le comité quadripartite, prévu à l’article 80 du Code de la sécurité sociale, a réuni mercredi, à Mondorf, toutes les parties impliquées dans la gouvernance et le fonctionnement de l’assurance maladie-maternité. Cela sous la présidence du ministre de la Sécurité sociale  Romain Schneider  (LSAP), et en présence d’ Étienne Schneider  (LSAP), vice-Premier ministre et ministre de l’Économie et de la Santé.

La situation de l’assurance maladie-maternité est saine, avec un résultat opérationnel estimé à 52,6 millions pour l’exercice 2019, alors que celui de 2018 s’était soldé par un surplus de 132,5 millions en ce qui concerne les opérations courantes. Le solde global devrait ainsi passer de 869,7 millions en 2018 à 962,5 millions en 2019. Pour 2020, les dernières estimations montrent un équilibre financier pour les opérations courantes de l’ordre de 40 millions d’euros.

Le ministre Romain Schneider s’est félicité de «la bonne gestion financière de l’assurance maladie-maternité, qui se matérialise par un équilibre financier, malgré les impacts ayant entraîné une augmentation des dépenses, comme la budgétisation de certaines activités du Laboratoire national de santé et aussi du Centre de réhabilitation de Colpach, ou encore les améliorations des prestations et autres mesures en faveur des assurés».

Cinq groupes de travail pour le Gesondheetsdësch

Il a aussi été question du futur Gesondheetsdësch. Cinq groupes de travail ont été définis pour approfondir la matière et élaborer des pistes à suivre. Leurs travaux devront enrichir la discussion politique à venir au sujet de la complémentarité entre secteurs hospitalier et extra-hospitalier, l’amélioration des relations envers les personnes protégées et les prestataires, la prévention dans le domaine de la santé, le recours aux nouvelles technologies, et le financement du système de santé.

«Il s’agit de savoir où le bât blesse et de poser les jalons pour un futur système de santé innovateur, efficient et de qualité, tant au niveau d’une prise en charge à la pointe du progrès pour nos patients, qu’au niveau d’un environnement de travail moderne et attrayant pour les professionnels de santé», a précisé le ministre Étienne Schneider.