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Progrès

10 recher­ches qui peuvent changer le monde



Paperjam vous présente 10 recher­ches qui peuvent changer le monde. (Illustration: Shutterstock)

Paperjam vous présente 10 recher­ches qui peuvent changer le monde. (Illustration: Shutterstock)

Le Grand-Duché compte 9,49 chercheurs pour 1.000 personnes actives, contre 7,6 pour l’UE. Un vivier de cerveaux qui plan­chent chaque jour sur les innovations de demain, dont voici une liste non exhaustive.

Les médicaments du futur

Son nom est Phoenix. Un projet à 14,45 millions d’euros, dont 11,1 millions de l’UE, qui doit créer un banc d’essai d’innovation ouverte pour les nanopharmaceutiques. Ces très petits composants pourraient devenir les médicaments de demain, grâce à des niveaux d’efficacité et de ciblage largement supérieurs aux médicaments que nous connaissons aujourd’hui. Onze partenaires forment le consortium du projet, dont le List, qui en est le coordinateur.

Des matériaux moins polluants

La production de clinker, principal composant du ciment, s’accompagne d’importantes émissions de CO2. L’objectif de CO2REDRES, nouveau projet Interreg de la Grande Région auquel participe l’Université du Luxembourg, est de trouver des substituts au clinker. Ce projet s’étendant sur deux ans et impliquant 18 partenaires est doté d’un budget de 1,25 million d’euros.

Faire cohabiter robots et humains

Transcend est l’un des six projets retenus dans le cadre du programme «Audacity» de l’Institute of Advanced Studies (IAS) de l’Uni. Il vise à assurer une cohabitation sûre entre les robots et les humains dans des contextes quotidiens et débute le 1er septembre prochain.

La 5G au service de l’agriculture durable

Le projet Lux5GCloud, coordonné par le List et financé par le Service des médias et des communications du gouvernement, mènera et démontrera les avantages de la 5G pour développer une Cloud Hierarchy Database Platform permettant à tous les utilisateurs finaux de suivre, automatiser et analyser leurs opérations.

Une meilleure prise en charge de l’épilepsie

Le projet IDAE s’intéresse au quatrième trouble neurologique le plus fréquent: l’épilepsie. 30% des patients en étant atteints ne répondent pas aux traitements disponibles. Retenu dans le cadre du programme «Audacity» de l’IAS de l’Uni, il utilise des méthodes d’apprentissage automatique (machine learning).

De l’hydrogène propre

Après avoir reçu une bourse de 1,9 million d’euros du Conseil européen de la recherche fin 2019, le List continue d’investir dans la filière hydrogène, avec la signature, en 2020, d’un partenariat pour quatre ans avec la société française 3D-Oxides. Ce projet vise à mener un programme de recherche centré sur l’énergie, et plus particulièrement sur le dévelop­pe­ment de nouveaux matériaux pour la filière hydrogène.

Le séquençage de l’ADN nouvelle génération

Le projet de recherche interdisciplinaire Crimtyp, qui intégrera notamment les domaines d’expertise académique de l’Uni, explore l’avenir de la géno­mique médico-légale, et fait partie des six projets retenus dans le cadre du programme «Audacity» de l’IAS de l’Uni. Il entend combiner les sciences juridiques et génétiques pour explorer les différentes possibilités des phénotypages ADN médico-légaux.

Des bactéries pour booster la production d’énergie

À travers le projet Clomics, réalisé avec le support financier du FNR, le List étudie une bactérie qui pourrait améliorer le processus de biométhanisation, pour transformer les biodéchets en énergie et en engrais vert. Selon les premiers résultats, ces bactéries – les Cloacimonetes – permettent un rendement en méthane accru de 20 à 50%.

Le microbiote associé au cancer

Le projet de recherche Cameos, porté par l’Uni dans le cadre du programme «Audacity», ouvre la voie à une nouvelle ligne de recherche interdisci­plinaire sur le microbiome du cancer, à l’intersection de la physique, de la biologie et du machine learning. Le microbiome du cancer est particulièrement important pour les types de cancer qui n’ont pas d’origine génétique, mais qui sont causés par des facteurs liés au mode de vie.

Des matériaux plus légers

Drivecomp, le projet élaboré par le professeur Cláudio Sául Faria Lopes du List, a séduit le FNR et remporté une chaire Pearl, assortie d’un financement de 3,97 millions d’euros. Il vise à développer la prochaine génération de structures et de matériaux composites ultralégers pour les transports en général, et plus particulièrement les applications aéronautiques.

Cet article a été rédigé pour  l’édition magazine de Paperjam du mois d’août/septembre  parue le 15 juillet 2021.

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