BRAND VOICE — ENTREPRISES & STRATÉGIES — Finance & Légal

Arendt business advisory

Peut-on réussir une transformation digitale sans AMO?



251293.jpg

Thierry Barré, Lead Advisor – Health & Public Sectors. (Photo: Arendt Business Advisory)

Faible taux de réussite des initiatives digitales.

Depuis plusieurs années, la transformation digitale est devenue une priorité au sein des grandes entreprises, offrant de nombreuses opportunités autant au niveau opérationnel que stratégique. Selon la source IDC, $1,3 milliards ont été investis en 2018 dans la transformation digitale par les différentes industries. Or, plus d’une fois, la mise en œuvre de la transformation digitale au sein des grandes comme des petites entreprises s’avère un échec. En effet, 70% de celles-ci n’aboutissent pas au résultat souhaité en temps voulu ou dans le cadre du budget.

Les risques présents dans la mise en œuvre d’un projet IT, en particulier digital, peuvent être classifiés en 3 parties: Les risques liés aux ressources humaines, liés aux processus et liés aux produits.

Un projet échoue rarement à cause de sa complexité technique. Plutôt, les clés du succès résident dans la maîtrise des bonnes pratiques pour la gestion des processus et des ressources humaines. En guise d’exemple, les cas de Stallergenes et DHL sont particulièrement instructifs.

Stallergenes, ancien numéro 1 mondial de l’immunothérapie allergénique, a mis en place un système informatique de gestion (ERP) réputé, mais ce dernier a été validé trop hâtivement alors qu’il y avait encore des erreurs, notamment dans la distribution des médicaments. En conséquence, l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a fermé le site concerné jusqu’à maîtrise du logiciel ERP, impliquant des pertes financières et de réputation majeures.

Dans le cadre de la transformation de DHL, une division a manqué à moderniser son système informatique suite à de nombreux dysfonctionnements avec le nouveau système d’exploitation. La complexité du paysage informatique, l’inexpérience des responsables du projet dans le secteur ainsi que le manque de processus cartographiés sont parmi les causes mentionnées. Au final, 500 millions EUR ont été dépensés pour reprendre à la case départ.

Dans les deux cas, l’aspect technique n’était pas le vrai problème, les problèmes des personnes et processus se sont simplement manifestés de manière technique. La présence de ces problèmes est la raison pour laquelle l’assistance à la maîtrise d’ouvrage est cruciale dans la mise en œuvre d’un projet d’une telle envergure. Les sociétés qui mettent à disposition le software ne s’occupent pas du déploiement de la solution, qui est géré par des entreprises spécialisées dans ce domaine. Ici, l’accent est fortement mis sur la partie technique alors que la composante humaine devrait se situer en première ligne.

L’assistance à la maîtrise d’ouvrage devient le médiateur entre la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage et se consacre au bon fonctionnement de la gestion des ressources humaines et des processus dans la mise en œuvre d’une transformation digitale.

Pour Arendt Business Advisory, une préparation soignée est nécessaire pour garantir un résultat à la mesure des ambitions et des investissements consentis. Une grande partie de notre accompagnement est donc consacrée à la présence sur le terrain pour saisir la culture d’entreprise, connaître les pratiques appliquées et évaluer la maturité des processus. Ces informations nous permettent par la suite une mise en œuvre adaptée aux caractéristiques spécifiques de l’entreprise.

arendt.com/advisory

Sources:  https://www.forbes.com/sites/forbestechcouncil/2018/03/13/why-digital-transformations-fail-closing-the-900-billion-hole-in-enterprise-strategy/#4cf438af7b8b https://hbr.org/2018/ 03/why-so-m any-high-profile-digital-transformations-fail https://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=prUS43381817