POLITIQUE & INSTITUTIONS

Enseignement secondaire

Vers un accord en faveur des élèves en difficulté



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Après cinq heures de réunion de conciliation, Claude Meisch et l'intersyndicale semblent avoir trouvé un terrain d'entente. Reste à ce que ce dernier soit enterriné par les enseignants. (Photo: Olivier Minaire / archives)

Au terme de la quatrième réunion de conciliation entre syndicats enseignants et le ministre de l’Éducation nationale, sept mesures ont été mises sur la table. Des propositions qui doivent encore être soumises au vote des enseignants.

Pour améliorer le soutien scolaire aux élèves en difficulté et améliorer la qualité de l’enseignement secondaire, représentant des enseignants et leur ministre de tutelle se sont enfermés pendant cinq heures, lundi. Objectif: trouver un consensus afin de débloquer un conflit qui dure depuis plusieurs mois.

Sept propositions ont ainsi été mises sur la table, dont la suppression de la triple correction des copies d’examen et l’abolition du coefficient réducteur pour les enseignants de première et de treizième en charge de la préparation d’examens de fin d’année. Deux points importants d’achoppement qui avaient notamment poussé à la conciliation.

Claude Meisch (DP), ministre de l’Éducation nationale, souhaite également la mise en place de 1.500 heures de «disponibilité» de la part des enseignants, des heures spécifiquement destinées aux élèves en difficulté. L’ensemble des idées présentées lundi doit désormais être soumis au vote de l’intersyndicale.