LIFESTYLE & VIE PRATIQUE
STYLE

Mode

Style fêtes 2018



capture_decran_2018-11-30_a_14.24.34.png

Ivana Larusson et Gabriel Boisante nous présentent un look pour les fêtes 2018. (Photo: Mike Zenari)

Tous les mois, dans son magazine, Paperjam vous fait découvrir le look de lecteurs sur un thème particulier. Zoom aujourd’hui sur des styles fêtes 2018 avec Ivana Larusson, creator et art director chez Indigo Studios et Gabriel Boisante, associé du Paname et de l’Urban.

Ivana Larusson, creator et art director chez Indigo Studios

Comment définissez-vous votre style?

Ivana Larusson. – «Moderne et élégant.»

Quelle est la plus ancienne pièce de votre garde-robe?

«Je possède une montre en platine et iridium héritée de mon arrière-grand-mère. Elle est dans un style art nouveau qui rappelle l’élégance de la Belle Époque. Cela donne également
une image de l’évolution constante des styles.»

Avec quel styliste pourriez-vous vous pacser?

«J’aime le glamour à l’ancienne, et de nos jours, je trouve ces formes chez Elie Saab et Marchesa. Lounging dans des créations qui pourraient sérieusement affecter ma vanité.»

Quel est le faux pas à ne pas commettre?

«Il ne faut pas laisser un vêtement prendre le dessus sur vous. Que ce soit la couleur ou la coupe, je n’achète pas une pièce qui serait plus forte que moi.»

Quel est votre plus vieux souvenir de mode?

«J’ai toujours une robe que j’ai dessinée à partir d’un tissu acheté sur un marché à Katmandou. J’avais 17 ans et je la porte pour certains événements.»

Le style n’est pas quelque chose qui s’achète.

Ivana Larusson, creator et art director chez Indigo Studios

Qui vous a donné le sens du style?

«La meilleure amie de ma mère, Mira. Elle m’achetait souvent des tenues et m’a donné confiance. Elle m’a appris que le style ne s’achète pas.»

Que porter pour une soirée de gala?

«Je pense que la mode doit se montrer socialement responsable. Je recommande de porter quelque chose qui fait sens. Ainsi, je porte une robe d’un designer afghan qui est aussi un réfugié.»

Quelle pièce aimeriez-vous transmettre?

«J’ai été de nombreuses années au conservatoire de danse classique, où je passais du temps à essayer des maquillages et des costumes. J’ai une collection de mes anciens chaussons de pointe que je voudrais transmettre à une autre génération.»

Une adresse coup de cœur à Luxembourg?

«J’ai rencontré récemment l’équipe de Vol(t)age et j’aime leurs créations. Je trouve important que des marques locales se développent et tiennent tête aux pointures internationales.»

Découvrez le look de Ivana Larusson:

Gabriel Boisante, associé du Paname et de l’Urban

Comment définissez-vous votre style?

Gabriel Boisante.- «Urbain, sobre, noir et blanc.»

Avec quel styliste pourriez-vous vous pacser?

«Ezri Kahn parce que sa boutique est toute proche du Paname, donc on pourrait faire chambre à part. Surtout parce que je suis fan.»

Que porter pour une soirée de gala?

«Un smoking cintré, toujours.»

Quelle est la plus ancienne pièce de votre garde-robe?

«Le costume de mariage trois pièces de mon père encore en parfait état (mon père, comme le costume… avantage de ne s’être marié qu’une fois). Je porte le gilet régulièrement.»

Quel est votre plus vieux souvenir de mode?

«Le jour où mon grand-père a débarqué à Noël avec une chemise en jean et une cravate texane. Je me suis dit que chacun devait porter ce qu’il aime.»

Qui vous a donné le sens du style?

«Les filles qui se moquaient de moi quand je portais des t-shirts Waikiki. Et ma mère qui fait preuve d’une élégance intemporelle.»

Une adresse coup de cœur à Luxembourg?

«Au lieu d’acheter dans de grandes enseignes, il faut aller dans les boutiques multimarques qui ont une vraie approche d’acheteurs: Extrabold, Stitch, Honey\Mustard et récemment une nouvelle adresse, Manalena.»

Quelle pièce voulez-vous transmettre?

«Mon pull en cachemire écossais bleu. Mon fils dit qu’il est tellement doux que c’est comme faire un câlin à un nuage.»

Quel est votre dernier achat mode?

«Des baskets très certainement. C’est mon péché mignon.»

Découvrez le look de Gabriel Boisante: