BRAND VOICE — ENTREPRISES & STRATÉGIES — Finance & Légal

EY

Managed services, partenaire naturel de la croissance de l’alternatif  



 Robert White, Real Estate Partner, et Laurent Capolaghi, Partner, Private Equity Leader,  EY Luxembourg.  Ernst & Young Services SA

Robert White, Real Estate Partner, et Laurent Capolaghi, Partner, Private Equity Leader,  EY Luxembourg. Ernst & Young Services SA

La période de croissance à deux chiffres des alternatives au Luxembourg s’est accompagnée de nouveaux défis liés en partie aux fonctions de back et middle-office d’un gestionnaire de fonds d’investissement. Elle a fait naître le besoin de comprendre quel était le cœur de leur activité où focaliser leur attention.

Rencontre avec Laurent Capolaghi, Partner, Private Equity Leader, et Robert White, Real Estate Partner, Market Leader de EY Luxembourg pour évoquer les spécificités de l’alternative à Luxembourg et des enjeux des plateformes Managed services dans ce secteur.

Laurent, les fonds alternatifs ont la réputation d’être plus laborieux que les OPCVM, est-ce pour cela que les Managed services seraient intéressants pour ces fonds?

Laurent Capolaghi: Le capital investissement a deux caractéristiques spécifiques. Il requiert une substance significative localement, et il s’agit d’une activité axée sur le volume et le nombre d’entités. Donc, dans un contexte global où les forces de travail sont limitées au Luxembourg, la plateforme de Managed services est une option qui peut délivrer beaucoup de valeur ajoutée en externalisant les tâches à faible valeur ajoutée pour ces multiples entités. 

Ainsi, dans un contexte où vous avez du mal à trouver les bonnes ressources, vous avez essentiellement deux options: soit vous engagez quelqu’un au Luxembourg, avec un coût fixe associé; soit vous optez pour un modèle à coût variable qui consiste à externaliser. 

Prenez un exemple concret: la déclaration d’impôts.

Lorsqu’il s’agit de remplir une centaine de déclarations d’impôts, la plateforme Managed services permet d’externaliser, et elle apporte un plus à cela, à savoir que n’importe qui dans le monde a une vue claire et actualisée de l’état d’avancement du dépôt de ces déclarations d’impôts et de leur conformité. Pour un directeur fiscal européen, pas nécessairement au Luxembourg, c’est un grand atout de voir et de savoir à tout moment où en est l’entité luxembourgeoise en termes de conformité fiscale.

Pour conclure ce point, Luxembourg a une réserve limitée de talents, malgré la série d’initiatives qui sont mises en place au niveau gouvernemental pour y remédier. Je pense qu’EY a une expérience démontrable en matière de gestion, formation et recrutement de talents, et qu’une plateforme comme EY Managed services peut répondre très concrètement et durablement à cette problématique.

Robert, quelles raisons pourraient pousser un gestionnaire de fonds d’investissement à s’intéresser à ce type de service?

Robert White: Tout d’abord, nous pouvons parler du thème général, qui prévaut dans tout le secteur, de «Value for Money». Il s’agit d’un sujet très en vogue, et les gestionnaires se doivent d’y répondre. Une façon évidente de le faire est de se concentrer sur leurs activités principales et d’externaliser des activités secondaires. La question que ces gestionnaires doivent se poser est la suivante: Pensons-nous que d’autres organisations peuvent légitimement faire mieux que nous et de la manière la plus rentable?

L’autre sujet qui est exactement dans la même catégorie est l’augmentation de la complexité, en particulier réglementaire et fiscale. Nous devons nous rappeler que l’industrie alternative a du succès pour une raison. Elle est prospère parce qu’elle est composée de personnes intelligentes, qui savent qu’il y a certains sujets pour lesquels elles ne sont pas les mieux placées. Et ces sujets concernent les rapports physiques, les rapports réglementaires, tout ce qui est de l’ordre de la routine.

Enfin, je pense qu’un autre élément qui rend cela particulièrement possible maintenant est les avancées significatives dans les technologies de collaboration. Chez EY, je crois que nous avons de merveilleuses technologies de collaboration. Cela signifie que ce que vous obtenez, ce ne sont pas simplement des experts en la matière dans des domaines distincts, vous obtenez ce package dans son ensemble. En résumé, nous nous occupons de tous ces sujets et nous permettons aux gestionnaires alternatifs de se concentrer sur ce qu’ils veulent.

 La suite de cette interview est à retrouver lundi 31 mai sur Paperjam.

Plus d’information sur Managed services dans l’alternatif sur la page dédiée.