POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

Thierry Rosso, nouveau directeur de la centrale de Cattenom



thierry_rosso_guy_catrix_edf.jpeg

Thierry Rosso et Guy Catrix. (Photo: EDF)

Thierry Rosso est depuis le 1er juin 2016 le nouveau directeur de la centrale nucléaire EDF de Cattenom. Il succède à Guy Catrix, qui quitte le site après quatre ans comme directeur délégué et quatre comme directeur.

Ancien élève de l’Insa Strasbourg, Thierry Rosso débute sa carrière au sein du groupe EDF en 1993, à la centrale nucléaire de Saint-Alban (38), comme ingénieur-maintenance. En 1998, il rejoint la centrale nucléaire de Golfech (82), où il occupe les fonctions d’adjoint du service en charge du pilotage des réacteurs. S’en suit une période de près de 10 années dans la production thermique classique, où il occupe d’abord le poste de chef de service Exploitation à la centrale de Cordemais (44), puis celui de directeur de la centrale d’Aramon (30). À l’été 2010, il retourne dans la production nucléaire, à Fessenheim (68), d’abord quelques mois comme directeur adjoint puis comme directeur durant plus de quatre ans. D’avril 2015 à son arrivée à la tête de la centrale de Cattenom, Thierry Rosso est en charge du développement des activités de maintenance nucléaire chez Dalkia à Paris, spécialiste de l’efficacité énergétique, filiale du groupe EDF. Thierry Rosso est âgé de 47 ans, marié et père de trois enfants.

Pour sa part, Guy Catrix, 55 ans, prend la tête de l’Inspection nucléaire d’EDF à Saint-Denis (93), entité interne à l’entreprise d’environ 60 inspecteurs en charge de contrôler le respect strict des règles d’exploitation par les centrales.

Le passage de relais entre Guy Catrix et Thierry Rosso a donné lieu à une cérémonie organisée le mardi 31 mai 2016 au «casino» municipal de Cattenom en présence d’Emmanuel Berthier, préfet de la Moselle, Didier Bonnet, sous-préfet de Thionville, Michel Paquet, président de la Communauté de communes de Cattenom et environs, Rachel Zirovnik, conseillère départementale et vice-présidente de la Commission locale d’information, ainsi que de représentants des autorités françaises, allemandes et luxembourgeoises et de la société civile.