POLITIQUE & INSTITUTIONS — Europe

Pandémie

La situation sanitaire en Moselle s’améliore lentement



La situation s’améliore sur Metz, avec un taux d’incidence aujourd’hui plus ou moins égal à la moyenne du département.  (Photo: Shutterstock)

La situation s’améliore sur Metz, avec un taux d’incidence aujourd’hui plus ou moins égal à la moyenne du département.  (Photo: Shutterstock)

Pour la deuxième semaine consécutive, les chiffres sont en baisse dans le département mosellan. Tout en restant tout de même assez élevés. 

Il y a un peu plus de 15 jours, la situation sanitaire en Moselle semblait au plus bas , avec, notamment, la mise en avant des variants anglais, sud-africain et brésilien de la souche initiale et un taux d’incidence qui flambait, pour atteindre un pic de 315 nouveaux cas pour 100.000 habitants. Les projecteurs s’étaient alors braqués sur la Lorraine. Toute la France, mais aussi les voisins proches du département mosellan, observait cela avec attention. Depuis, cette situation s’est améliorée. La semaine dernière, ce même taux d’incidence était redescendu à 284.  Et hier, mardi, lors de son point hebdomadaire désormais habituel, le préfet Laurent Touvet s’est félicité qu’il était désormais de 253 cas. Confirmant ainsi une baisse, tout en gardant un chiffre supérieur à 210, que le Luxembourg affichait, lui, dans le bilan hebdomadaire annoncé par le ministère de la Santé la semaine dernière.

Les premiers effets de la vaccination?

Une baisse qui se marque aussi sur la ville de Metz, dont le taux d’incidence se situe désormais au même niveau que le reste du département. Mais aussi chez les plus de 75 ans, dont le taux est désormais inférieur à celui du reste de la population mosellane. Ce qui pourrait, selon le préfet, être attribué à l’actuelle bonne campagne de vaccination. Selon ce que rapportent nos confrères du Républicain Lorrain, environ 45.000 personnes ont ainsi bénéficié de la première injection, la moitié des Mosellans âgés de plus de 75 ans étant en passe d’être vaccinés.

Par contre, la pression sur les hôpitaux reste, elle, toujours importante.