POLITIQUE & INSTITUTIONS
POLITIQUE

Léon Gloden – CSV

«Rien n’est gagné d’avance»



0-2013-leon_gloden.jpg

Léon Gloden: «Il faut toujours se méfier des sondages.» (Photo: DR)

Chaque semaine, Paperjam donne carte blanche à un politicien, dans laquelle il évoque ses débuts, la manière dont il perçoit l’évolution de son parti, et un fait d’actualité qui l’a marqué. Découvrez – ou redécouvrez – Léon Gloden (CSV), député.

Monsieur Gloden, quel a été votre premier acte militant?

«Mon premier acte militant a été mon acceptation de participer aux élections communales de 2000. Je suis revenu de l’université trois jours avant que le délai pour le dépôt de la liste des candidats n’expire. Mon voisin, l’ancien bourgmestre Norbert Konter (CSV), m’a alors contacté pour que je m’inscrive sur la liste du CSV.

Comment envisagez-vous l’avenir politique du CSV au regard des prochaines échéances électorales?

«Les élections sont encore loin. Le CSV travaille pour l’avenir du pays et prend son travail d’opposition très au sérieux. Même si les sondages actuels sont en notre faveur, rien n’est gagné d’avance! Il faut toujours se méfier des sondages et il faut continuer à travailler dur pour gagner les prochaines élections.

Notre parti est dans un processus de renouveau, de nouveaux statuts ont été adoptés et un programme de base sera adopté lors du prochain congrès national.

Parallèlement nous travaillons sur les grands dossiers pour forger l’avenir du pays, à savoir l’emploi, la croissance, l’éducation, etc. Personnellement je me consacre aux dossiers juridiques et institutionnels.

Toutefois, la première échéance avec les électeurs sera celle des élections communales en 2017. Il est très important  pour le CSV d’obtenir un bon résultat lors de ces élections en vue des élections législatives de 2018, date à laquelle nous postulerons pour faire partie du prochain gouvernement.

Qu’avez-vous retenu de l’actualité de ces derniers jours? Quel événement vous a plus particulièrement marqué? Et pourquoi?

«Récemment, j’ai assisté à la session parlementaire de l’OSCE à Vienne où on a débattu de l’afflux très important des réfugiés et de la crise syrienne.

Les discussions autour de la crise migratoire affaiblissent l’Union européenne. Aussi les manœuvres du gouvernement britannique autour du 'Brexit' m’agacent en tant qu’européen convaincu.

Il est primordial que nous trouvions rapidement des réponses à ces défis, des réponses basées sur la solidarité, des réponses claires et compréhensibles pour les citoyens!»