POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

«Représenter des questions complexes d’une manière simple»



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Passionné d’histoire, Jérôme Courtoy réalise des stages dans différentes institutions pour acquérir de nouvelles expériences dans le domaine. (Photo: Université de Luxembourg)

Paperjam.lu donne la parole à un étudiant de l’Uni pour connaître ses aspirations, ses ambitions... Son opinion au sujet du pays d’aujourd’hui, et de demain.

Prénom: Jérôme

Nom: Courtoy

Nationalité: Luxembourgeoise

Âge: 26 ans

Éducation: Master en histoire européenne contemporaine

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre l’Uni?

«J’avais fait de bonnes expériences lors de mes études en bachelor en cultures européennes – filière histoire, j’ai alors décidé de continuer mes études à l’Université du Luxembourg, qui offre un programme de master tout à fait adapté à mon parcours professionnel. En raison de la croissante mise en réseau mondial, il est important pour les historiens de représenter des questions complexes d’une manière simple et compréhensible. Le master en histoire européenne contemporaine met l’accent sur la Digital History, qui propose des nouvelles techniques et méthodes de traitement et représentation de thèmes historiques (par exemple WW1 goes Twitter).

Un autre aspect de ce programme est l’opportunité de choisir entre deux spécialisations d’études qui sont l’histoire de l’intégration européenne et l’histoire européenne sur le long terme (développement de l’Europe de l’Antiquité jusqu’à nos jours). J’ai opté pour la dernière pour acquérir, sur la base des analyses critiques des différents mécanismes de changement, une meilleure compréhension sur l’histoire de l’Europe et le développement de ses valeurs et de normes.

Quel sera ton projet professionnel au sortir de tes études?

«Mon intérêt est surtout centré sur l’éducation. Je serais intéressé par la profession d’enseignant d’histoire. Cependant, j’essaie de faire plusieurs stages dans différentes institutions (Musée national de la résistance ou le Centre de documentation et de recherche sur la résistance) pour acquérir de nouvelles expériences dans le métier d’historien.

Souhaiterais-tu exercer cette profession au Luxembourg?

«Dans l’idéal, oui, mais je suis aussi prêt à travailler à l’étranger afin de pouvoir exercer ma profession.

Dans 10 ans, le Luxembourg sera...

«Étant donné qu’une réponse serait plus une spéculation, je préfère la laisser sans réponse.»