ENTREPRISES & STRATÉGIES

Claude Wagner – Bati C

«La mentalité luxembourgeoise doit continuer à évoluer»



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Claude Wagner: «À chaque jeune et moins jeune j’essaie de transmettre mon expérience positive.» (Photo: Maison Moderne /archives)

Chaque mardi, Paperjam donne carte blanche à un entrepreneur, dans laquelle il évoque la manière dont il considère l’entrepreneuriat, les mesures qui pourraient être prises en faveur de celui-ci et un fait d’actualité qui l’a marqué. Aujourd’hui: Claude Wagner, administrateur délégué de Bati C.

Monsieur Wagner, vous dirigez aujourd’hui Bati C. Quels sont vos arguments pour convaincre plus de monde à devenir entrepreneur?

«À chaque jeune ou moins jeune j’essaie de transmettre mon expérience positive et mon exemple de l’entrepreneuriat: la satisfaction au travail, la liberté de planning, la diversité des tâches,  la multitude des opportunités, que l’échec est un obstacle instructif pour le projet futur… et que la réussite est à portée de main.

Quelle proposition concrète voudriez-vous formuler au gouvernement pour favoriser l’émergence de nouvelles entreprises au Luxembourg?

«Les gouvernements du Grand-Duché ont fait leurs devoirs dans ce domaine, mais c’est la mentalité luxembourgeoise qui doit continuer à évoluer: il faut valoriser la réussite et le non-conservatisme, accepter de relever un challenge ou un projet hors du commun et soutenir la prise de risque. Mais aussi persévérer…

Qu’avez-vous retenu de l’actualité de ces derniers jours? Quel événement vous a plus particulièrement marqué? Et pourquoi?

«L’entêtement et la radicalisation de notre monde: que ce soit au niveau de la religion – où la tolérance devrait être une des vertus premières –, autant qu’au niveau politique international où il devient de plus en plus rare de rechercher un concensus fédérateur, mais où la confrontation est de mise.

Tout leader devrait essayer de convaincre par ses idées et son comportement, en les adaptant et en les améliorant, plutôt que de passer par la force.»