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Des idées et un incubateur



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L’incubateur se veut à la fois espace de vie et espace de travail. Il pourra accueillir jusqu’à 42 personnes. (Photo: Maison Moderne)

Chaque jeudi, la rédaction de Paperjam.lu revient sur les événements ayant marqué l’actualité un an auparavant. Cette semaine, retour sur la signature qui a lancé «l’InCub» du groupe Paul Wurth.

Le 2 décembre 2015, le groupe industriel Paul Wurth signait une convention de collaboration avec le Technoport en présence de la secrétaire d’État à l’Économie Francine Closener. L’objectif: créer un incubateur pour accueillir et coacher des start-up industrielles. C’était le début de l’InCub, conçu comme un lieu d’accueil, de rencontre et de formation et positionné comme la House of Indutech.

Le partenariat – affirmait alors Francine Closener – permet de «développer un écosystème offrant les meilleures conditions possible à la création et au développement de projets et d’entreprises technologiques et innovants». Pour le directeur général de Paul Wurth, Georges Rassel, qui s’exprimait lors de la signature, c’est une occasion «de s’ouvrir à des idées d’innovation externes et d’accompagner des projets prometteurs.»

Quelques mois plus tard, en avril, un vaste appel à projets est donc lancé. Sur 40 dossiers internationaux, 16 sont retenus par un jury interne, dont 10 perçus comme étant des start-up à «hauts potentiels».

En quelques semaines, les travaux pour aménager un ancien bâtiment des CFL sont effectués et l’InCub ouvre officiellement ses portes fin octobre. 400m2 – avec possibilité d’extension – sont ainsi mis à dispositions des start-up, touchant aux domaines des technologies environnementales en sidérurgie, de la production décentralisée d’énergie ou encore de l’industrie 4.0.

Mais seuls quelques chanceux – sélectionnés avec le plus grand soin – peuvent accéder à cet incubateur atypique. Parmi eux, Nomoko, CityLity ou encore Vibrationmaster. Tous sont liés de près ou de loin à l’industrie.