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Marco Schank – CSV

«Claude Wiseler a toutes les qualités pour gagner»



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Marco Schank: «Je sais qu’une bonne politique communale constitue la base de toute politique nationale durable.» (Photo: Olivier Minaire / archives)

Chaque jeudi, Paperjam donne carte blanche à un politicien, dans laquelle il évoque ses débuts, la manière dont il perçoit l’évolution de son parti, et un fait d’actualité qui l’a marqué. Aujourd’hui: Marco Schank (CSV), député.

Monsieur Schank, quel a été votre premier acte militant?

«La politique a toujours été, pour moi, l’action pour une meilleure qualité de vie. Mon premier acte militant a été ma participation à plusieurs manifestations contre le nucléaire et contre Cattenom en 1986. C’était le temps de l’après-Tchernobyl. J’étais engagé au mouvement écologique Éisléck.

Comme l’a montré ma récente intervention à la Chambre, la question est toujours d’actualité. Même si ma barbe est aujourd’hui moins longue qu’à l’époque, je n’ai – en 30 ans – renoncé à aucune de mes convictions. À juste titre! Car la sécurité nucléaire est une illusion!

Comment envisagez-vous l’avenir politique du CSV au regard des prochaines échéances électorales?

«Nous ne pensons pas tout le temps, au CSV, aux prochaines élections. Ce qui nous intéresse, c’est le travail politique au quotidien. Ce sont les visions d’avenir qui font cruellement défaut à l’actuelle majorité.

Notre première priorité électorale est les communales de 2017. En tant qu’ancien bourgmestre, je sais qu’une bonne politique communale constitue la base de toute politique nationale durable.

Quant à 2018, le CSV a – avec Claude Wiseler – une tête de liste désignée qui a toutes les qualités pour gagner l’avenir. Car notre premier but n’est pas le remplacement de personnes, mais un changement de substance politique.

Qu’avez-vous retenu de l’actualité de ces derniers jours? Quel événement vous a plus particulièrement marqué? Et pourquoi?

«C’est avant tout le Brexit. Il faut respecter le vote des citoyens britanniques. Mais la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne constitue une perte historique.

Il faut maintenant que l’Europe se ressaisisse. Nous devons reconstruire notre Union par le bas. Cette logique du développement rural doit être appliquée à tous les niveaux. Car l’Europe commence dans nos régions. Bref, au quotidien des gens!»