POLITIQUE & INSTITUTIONS — Politique

mobilité

Les radars feu rouge bientôt légaux et en action



Les dispositifs seront installés près des feux de signalisation, dans un premier temps, d’où leur nom. Mais ils peuvent en réalité servir partout où la police le juge nécessaire. (Photo: Shutterstock)

Les dispositifs seront installés près des feux de signalisation, dans un premier temps, d’où leur nom. Mais ils peuvent en réalité servir partout où la police le juge nécessaire. (Photo: Shutterstock)

Le radar feu rouge de la place de l’Étoile, à Luxembourg, pourra bientôt entrer en service, sans doute dès février. Le projet de loi y faisant référence a été examiné jeudi, en commission de la Chambre. Deux autres appareils du même type seront aussi installés ailleurs sous peu.

Déposé en août 2020 par le gouvernement, le projet de loi «portant création du système de contrôle et de sanction automatisés» a suivi son bonhomme de chemin et a été examiné jeudi, en commission de la mobilité. Il devrait pouvoir être voté et entrer en application en février.

C’est ce texte qui va permettre au radar feu rouge de la place de l’Étoile d’entrer en action. Pour rappel, cet appareil contrôle non seulement la vitesse des véhicules, mais aussi le fait de passer ou pas quand le feu est rouge, en étant placé à une certaine distance de celui-ci. La législation a dû être adaptée, puisque, quand la loi sur les radars a été votée, cette technologie n’existait pas encore.

Le vice-Premier ministre et ministre de la Mobilité François Bausch (Déi Gréng) a souligné l’importance de ces radars pour prévenir des comportements dangereux à des endroits accidentogènes.

En plus du radar de la place de l’Étoile, deux autres lieux ont déjà été identifiés pour l’installation de radars feu rouge: rue de Hollerich, à Luxembourg-ville, ainsi qu’au «Schlammestee», près de Weiler-la-Tour.

Pour rappel, le radar feu rouge porte cependant mal son nom: rien n’empêche en effet d’en mettre partout où la police a des difficultés à mener des contrôles ponctuels en raison de la configuration des lieux. Ou bien quand le conducteur a l’impression qu’il a très peu de chances d’être contrôlé… Néanmoins, dans un premier temps, c’est bien au niveau des feux de signalisation que les premiers équipements de contrôle des comportements dangereux seront installés.